Tard mercredi soir, le gouvernement a complĂ©tĂ© le budget d’aide proposĂ© par le Premier ministre la semaine dernière.
Initialement, il était censé offrir des «cadeaux » à tous sans discrimination, riches comme pauvres. Pour le moment, cependant, une tentative de justice sociale a été faite. 480 millions supplémentaires ont été ajoutés aux 6 milliards de shekels de prestations forfaitaires.
Des fonds supplĂ©mentaires seront utilisĂ©s pour augmenter les paiements Ă ceux qui en ont besoin. On s’attend Ă ce qu’il s’agisse de personnes handicapĂ©es, de nouveaux immigrants de moins de 2 ans dans le pays, de personnes âgĂ©es qui reçoivent des allocations sociales, de retraitĂ©s sans emploi de plus de 67 ans.
Ceux qui gagnent plus de 640 000 shekels par an dans le secteur privé et les fonctionnaires avec un salaire de plus de 30 000 shekels par mois ne recevront pas de subvention.
La subvention de base est de 750 shekels pour un citoyen adulte et de 500 shekels pour chaque enfant. Au dĂ©part, il Ă©tait censĂ© limiter le nombre d’enfants recevant l’allocation Ă trois, mais les partis religieux ont procĂ©dĂ© Ă un ajustement pour tous les enfants.
L’argent doit ĂŞtre transfĂ©rĂ© par l’intermĂ©diaire de l’institution d’assurance nationale (Bituach Leumi), mais l’organisation n’a pas de comptes bancaires pour 2 millions d’IsraĂ©liens – on ne sait pas comment l’argent leur sera transfĂ©rĂ©. Jusqu’Ă prĂ©sent, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© que ces citoyens devront soumettre une demande en ligne au dĂ©partement.
Les fonctionnaires du TrĂ©sor continuent de considĂ©rer le plan comme «jeter de l’argent en mer». Selon les sondages Kan, 56% des IsraĂ©liens pensent que les subventions sont motivĂ©es par des raisons politiques. 36% sont convaincus que les cadeaux porteront atteinte Ă l’Ă©conomie.





