Le journaliste et analyste politique Amit Segal a choisi, pour clore ce premier Yom Tov de Pessa’h, de partager un poème de Nathan Alterman — l’un des plus grands poètes hĂ©breux du XXe siècle — sur la sortie d’Égypte et la traversĂ©e de la mer Rouge. Des vers qui dĂ©crivent les prodiges de la naissance d’un peuple, la mer qui se dĂ©chire, les abĂ®mes qui bouillonnent, et au milieu de tout cela, un homme qui passe avec son panier tressĂ© — comme si c’Ă©tait la chose la plus naturelle du monde.
Alterman avait ce gĂ©nie de saisir l’extraordinaire dans le banal, le miracle dans le quotidien. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ce que Segal a voulu rappeler en ce soir de fĂŞte : que le peuple d’IsraĂ«l a une longue habitude de traverser l’impossible comme s’il allait de soi. Que les miracles, Ă force de se rĂ©pĂ©ter, finissent par paraĂ®tre Ă©vidents Ă ceux qui les vivent — sans qu’ils le soient moins pour autant.
Le message se conclut sur un vĹ“u : que ces miracles qui semblent Ă©vidents continuent de nous accompagner. Et l’an prochain dans JĂ©rusalem bâtie et paisible.
En cette pĂ©riode oĂą JĂ©rusalem est en guerre, oĂą les sirènes retentissent pendant le SĂ©der et oĂą des soldats montent la garde au lieu de s’asseoir Ă table, le vĹ“u prend une rĂ©sonance particulière. L’an prochain Ă JĂ©rusalem — pas seulement comme formule rituelle, mais comme aspiration concrète, urgente, charnelle.
Rédaction francophone Infos Israel News pour l’actualité israélienne
© 2025 – Tous droits réservés
Publicité & Partenariats – Infos-Israel.News
📢Voir nos formats & tarifs publicitaires📢






