Le professeur de projecteur de coronavirus Salman Zarka estime que les vaccinations pour les enfants de moins de 12 ans commenceront fin novembre. «Je serai très surpris si l’Ă©quipe pandĂ©mique n’approuve pas le vaccin pour les enfants. C’est une bonne nouvelle pour les enfants du monde entier qui peuvent se protĂ©ger du coronavirus, ainsi qu’Ă leurs parents, oĂą la possibilitĂ© de reprendre une vie devient possible », a dĂ©clarĂ© le prof. Zarka dans une interview avec la station de radio Galei Tsahal.
Selon le projecteur de coronavirus, il n’est pas encore possible d’annuler le Tav A-Yarok. « Au fur et Ă mesure que l’incidence diminuera, il sera possible de penser Ă des concessions, principalement Ă l’extĂ©rieur. Le Tav ha-yarok devrait ĂŞtre conservĂ©, mais il serait correct de recommander au gouvernement d’augmenter le nombre de personnes autorisĂ© lors de rassemblements en plein air. »
Il a poursuivi : «Surtout dans les endroits dangereux comme les restaurants et les bars, le tav ha-yarok doit ĂŞtre observĂ©. Notre situation est bonne, mais nous savons ce qui se passe en Russie, en Grande-Bretagne et en Allemagne – le monde qui nous entoure est « rouge ».
Le professeur Zarka s’est montrĂ© prudent Ă propos du nouveau mĂ©dicament de Pfizer, Paxlawid, soulignant qu’aucune preuve scientifique n’avait encore Ă©tĂ© fournie pour le mĂ©dicament. « J’aimerais espĂ©rer que nous aurons un autre outil pour protĂ©ger la population, mais je ne pense pas que cela nous permettra d’en finir avec le coronavirus. Puisque nous sommes un État ouvert, il y a un danger que de nouvelles variantes Ă©mergent. »
Les mĂ©dias ont rapportĂ© hier que le ministère israĂ©lien de la SantĂ© allait bientĂ´t entamer des nĂ©gociations avec Pfizer sur l’acquisition d’un nouveau mĂ©dicament, Paxlovid. Dans la matinĂ©e, cela a Ă©tĂ© confirmĂ© par le directeur gĂ©nĂ©ral du ministère, le professeur Nachman Ash. Dans une interview accordĂ©e au 103 FM, il a dĂ©clarĂ© qu’il espĂ©rait entamer des nĂ©gociations dans les prochains jours. Mais Nachman Ash, comme son collègue le professeur Zarka, a soulignĂ© qu’il n’y avait toujours pas assez d’informations sur l’utilisation du « Paklovid ». « Cela semble prometteur, mais nous devons Ă©tudier les donnĂ©es sur l’utilisation rĂ©ussie du mĂ©dicament et comprendre combien cela coĂ»tera. Je pense qu’une bonne relation avec Pfizer nous aidera Ă obtenir ce mĂ©dicament. »
Pfizer, de son cĂ´tĂ©, tente de susciter l’enthousiasme autour de son nouveau produit : son PDG Albert Burla a dĂ©clarĂ© hier que 90 États nĂ©gocient dĂ©jĂ le rachat de Paklovid.





