Le renseignement iranien a rĂ©ussi Ă  pĂ©nĂ©trer dans l’ordinateur personnel d’un ancien chef de l’armĂ©e.

L’annĂ©e dernière, l’Iran, qui admet ainsi avoir « honoré » la commande d’un tiers,  a attaquĂ© des dizaines d’ordinateurs en IsraĂ«l. La plupart d’entre eux appartenaient Ă  des responsables de la sĂ©curité et de l’information.

En effet, les gardiens de la rĂ©volution  iranienne ( les Pasdarans)  ont, par exemple,  rĂ©ussi Ă  pĂ©nĂ©trer dans les pensĂ©es intimes de l’ex-chef d’Ă©tat-major de Tsahal, l’annĂ©e dernière selon la chaĂ®ne de TV 10.

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L’information n’a Ă©tĂ© autorisĂ©e Ă  la publication qu’aujourd’hui. Au cours des dernières annĂ©es, la Perse a commencĂ© Ă  se vanter de possĂ©der  les capacitĂ©s d’une cyber superpuissance et l’an passĂ©,  le renseignement iranien s’est introduit dans les ordinateurs de 1.800 personnes, dont des centaines d’IsraĂ©liens, et parmi eux, de nombreux  officiers supĂ©rieurs, passĂ©s et prĂ©sents. A ce titre, il a  mĂŞme rĂ©ussi Ă  pĂ©nĂ©trer dans l’ordinateur de l’ancien chef du personnel de l’un des anciens commandants de Tsahal.

Mais comme toute mauvaise action porte en elle-mĂŞme sa punition, l’attaquant iranien a Ă©tĂ© nĂ©gligent et a « accidentellement »( ?) laissĂ© son adresse E-mail permettant ainsi aux IsraĂ©liens d’obtenir son identitĂ©.  Le hacker Yasser Balhah’i, « … a admis ne pas avoir agi de son propre chef, mais pour une autre organisation qui a fait appel Ă  ses services « , a dĂ©clarĂ© Ron Davidson, responsable du renseignement et de la recherche chez Check Point.

Il y a quelques mois, quand les responsables israéliens ont réalisé que les Iraniens les avaient espionnés, ils ont arrêté toutes les  opérations en cours tout en collectant des informations sur le hacker.

S’Il est difficile aujourd’hui d’Ă©valuer  la nuisance cybernĂ©tique de l’Iran et du Hezbollah, s’il est difficile de savoir s’ils  sont actuellement au mĂŞme niveau de cyber espionnage qu’IsraĂ«l, il est certain,  que cette guerre cybernĂ©tique est dĂ©jĂ  bien installĂ©e.