Le terroriste qui a assassiné la franco-israélienne Esther Horgan à Tal Menashe condamné à la prison à vie

Le tribunal militaire de Samarie a condamnĂ© Muhammad Kabha, le terroriste qui a assassinĂ© Esther Horgan près de la localitĂ© de Tal Menashe en 2020, Ă  une autre peine Ă  perpĂ©tuitĂ© ce matin (dimanche). Kabha, un habitant de Tora al-Arabiya près de JĂ©nine, a battu Horgan Ă  mort avec des pierres, justifiant ses actions pour se venger de la mort de son ami dans une prison israĂ©lienne. Peu de temps après l’assassinat, les FDI ont dĂ©truit sa maison familiale.

Kabha, 41 ans, a Ă©tĂ© reconnu coupable de meurtre et de complot et d’ infractions cumulatives d’une affaire prĂ©cĂ©dente contre lui, y compris des infractions liĂ©es aux armes et une entrĂ©e illĂ©gale en IsraĂ«l. Le tribunal lui a ordonnĂ© d’indemniser les membres de la famille de Horgan avec 3,2 millions de shekels.

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Selon l’acte d’accusation dans lequel Kabha a Ă©tĂ© reconnu coupable, il prĂ©voyait de mener une attaque pendant un mois et envisageait Ă©galement une attaque contre les forces de sĂ©curitĂ©. Le matin, Esther est allĂ©e dans la forĂŞt pour cueillir des champignons et est tombĂ©e sur le tueur. Lorsqu’elle s’est Ă©chappĂ©e, il a dĂ©cidĂ© de la tuer, l’a jetĂ©e sur des pierres qu’il a remarquĂ©es sur le bord du chemin et lorsqu’elle est tombĂ©e, il l’a empĂŞchĂ©e de s’Ă©chapper et l’a frappĂ©e Ă  la tĂŞte avec une grosse pierre Ă  deux reprises. Après l’avoir traĂ®nĂ©e vers les arbres, il l’a encore frappĂ©e avec une autre pierre. Après sa mort, il a cachĂ© certains de ses vĂŞtements tachĂ©s de sang dans une fosse voisine et s’est Ă©chappĂ©.

Après l’assassinat, les FDI ont dĂ©moli la maison de Kabha, oĂą vivaient ses parents, sa femme et ses trois enfants, mais « ce n’est pas une condition nĂ©cessaire ». Le juge Anat Baron a estimĂ©, dans une opinion minoritaire, que l’ordre de dĂ©molition devait ĂŞtre rĂ©duit pour ne s’appliquer qu’au troisième Ă©tage oĂą vivent les membres de la famille « qu’il n’est pas contestĂ© qu’ils sont innocents et n’ont dĂ©montrĂ© aucune implication dans l’attaque, initialement ou en rĂ©trospective. »