L’affaire des agents iraniens, qui excitait le public israĂ©lien il y a deux ans, est pratiquement bouclĂ©e. Rappelons qu’alors quatre femmes et un homme enn Israel accusĂ©s d’espionnage pour le compte de l’Iran.
Ils ont tous immigrĂ© en IsraĂ«l depuis l’Iran il y a des dĂ©cennies, des gens ordinaires qui vivaient une vie ordinaire jusqu’Ă ce qu’ils rencontrent un Iranien sur les rĂ©seaux sociaux qui se faisait appeler Rambod Namdar.
L’Iranien a particulièrement rĂ©ussi avec les femmes âgĂ©es de 40 Ă 50 ans. Il s’est prĂ©sentĂ© Ă eux comme un Juif de TĂ©hĂ©ran et Ă©tait très intĂ©ressĂ© par IsraĂ«l. A sa demande, ils lui ont envoyĂ© des photos de divers objets en IsraĂ«l. Parfois, il leur envoyait des cadeaux en argent, mais dans l’ensemble, ils Ă©taient simplement ravis de communiquer avec un charmant compatriote.Â
Les conversations et la correspondance ont durĂ© des annĂ©es. Le mari de l’une des femmes a participĂ© Ă cette amitiĂ©. L’entreprise ne possĂ©dait aucun secret dĂ©fense.
Deux femmes ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© acquittĂ©es plus tĂ´t, mercredi les charges ont Ă©tĂ© abandonnĂ©es pour deux autres.Â
« Il ne fait aucun doute que ce sont des sionistes, des patriotes du pays, qui Ă aucun moment n’avaient l’intention de porter atteinte Ă la sĂ©curitĂ© du pays », a dĂ©clarĂ© le juge Ilan Sela. Il n y avait aucune intention d’Ă©tablir un contact avec un agent Ă©tranger, et certainement pas dans l’intention de nuire Ă la sĂ©curitĂ© de l’État.
Il a expliquĂ© que seule une personne qui s’identifie idĂ©ologiquement Ă un État Ă©tranger peut ĂŞtre un espion, et non quelqu’un qui a dĂ©cidĂ© d’ĂŞtre ami avec un Ă©tranger, et il s’est avĂ©rĂ© qu’il n’Ă©tait pas celui qu’il prĂ©tendait ĂŞtre.Â





