Le tribunal a dĂ©clarĂ© un « rĂ©parateur » arabe coupable d’avoir battu Ă  mort un client juif de 92 ans.

Hier, le tribunal du district central a déclaré Muhamad Taj coupable du meurtre aggravé de Simon Karamanukyan, 92 ans. L’accusé a été embauché par un homme âgé pour des réparations, après quoi il est retourné la nuit à l’appartement du client, l’a volé et l’a tué avec une cruauté inhumaine.

Le meurtre a eu lieu en octobre 2020. Selon l’enquĂŞte, la police a retrouvĂ© le corps sans vie d’un homme de 92 ans dans son appartement situĂ© au troisième (dernier) Ă©tage d’un immeuble rĂ©sidentiel de la rue HaHashmonaim Ă  Lod. 

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Comme l’indique le rapport mĂ©dico-lĂ©gal, le criminel a d’abord tentĂ© d’ouvrir la porte d’entrĂ©e de l’appartement avec un tournevis, mais sans succès. Il est finalement entrĂ© dans l’appartement par la fenĂŞtre de la salle de bain en descendant une corde depuis le toit de l’immeuble et en brisant la vitre. Un tournevis a Ă©tĂ© retrouvĂ© sur les lieux du crime, posĂ© sur les Ă©clats d’une vitre brisĂ©e. Il a Ă©tĂ© possible de prĂ©lever des Ă©chantillons d’ADN sur le tournevis, ce qui a permis de retrouver le suspect.

Selon l’acte d’accusation, Karamanukyan a engagĂ© Taj pour effectuer des travaux de rĂ©novation et de plomberie dans l’appartement, au cours desquels l’accusĂ© a Ă©laborĂ© un plan pour voler le vieil homme.

Il a invitĂ© son ami Ă  le faire ensemble. Ils sont arrivĂ©s chez Karamanukyan, l’accusĂ© est entrĂ© par la fenĂŞtre et son ami se tenait devant la maison « aux aguets ». La situation est devenue plus compliquĂ©e lorsque le vieil homme s’est rĂ©veillĂ© Ă  cause du bruit et a vu Taj fouiller la maison Ă  la recherche d’argent. L’agresseur a attaquĂ© le propriĂ©taire de l’appartement et a commencĂ© Ă  le battre, exigeant de connaĂ®tre le code du coffre-fort. 

Comme l’ont Ă©tabli les mĂ©decins lĂ©gistes, il s’agissait d’un passage Ă  tabac brutal. Taj a traĂ®nĂ© la victime de pièce en pièce et a frappĂ© sans pitiĂ© toutes les parties du corps. Puis il a commencĂ© Ă  l’Ă©trangler. En consĂ©quence, Karamanukyan est dĂ©cĂ©dĂ© et l’accusĂ© s’est enfui de l’appartement avec l’argent.

Tout au long de l’enquĂŞte, l’accusĂ© a clamĂ© son innocence. L’avocat de l’accusĂ© a dĂ©clarĂ© que la dĂ©cision du tribunal Ă©tait basĂ©e sur des preuves circonstancielles, alors qu’il existe des preuves disculpant son client. Par exemple, Ă  en juger par les marques sur les mains du dĂ©funt, il a violemment rĂ©sistĂ© au tueur, et sous les ongles de Karamanukyan ont Ă©tĂ© trouvĂ©s des fragments d’ADN d’un homme dont l’identitĂ© n’a pas Ă©tĂ© Ă©tablie et qui, selon l’avocat de la dĂ©fense, Ă©tait son complice ou un autre tueur. Le meme avocat n’explique pas non, plus que ce que faisait ce « rĂ©parateur » arabe chez ce viel homme la nuit en passant par sa fenĂŞtre ? 

La dĂ©fense a l’intention de faire appel du verdict devant la Cour suprĂŞme.