Dans cet article, je m’attache plus particulièrement à la situation française. Mais on peut faire sans dificulté un parallèle avec la situation israélienne tout simplement parce que la dégénérescence qui affecte les deux pays et affecte de surcroît tout l’Occident, a les mêmes causes et suit le même processus de développement ! On peut énoncer ce triptyque de la façon suivante : erreur de la nature / promotion.amplification / normalisation.légalisation. Je sais, cela paraît un peu tiré par les cheveux mais vous allez voir, ce n’est pas difficile à comprendre. Je m’explique donc.
Il convient de dire que d’une manière générale, tous les peuples de ce monde, sont dirigés par des coteries, pour ne pas dire par des mafias. La démocratie n’échappe pas à ce phénomène au contraire, par l’élection, elle l’encourage. Et bien sûr, la France, comme les copains, a sa coterie bien à elle : c’est la coterie de la bien-pensance ou pensée unique comme vous voudrez. Or, cette coterie, s’est mise dans la tête à coup de burin -je ne sais pour quelle raison- que la démocratie était une sorte d’oeuvre en construction permanente bref, qu’elle n’était jamais achevée, qu’il fallait toujours lui ajouter quelque chose, une autre conquête !
Convaincue sans doute que ladite démocratie était arrivée au stade final de la conquête de tous les droits qu’on pourrait qualifier de « normaux » parce qu’à force de combat depuis la Révolution française, tous les gens « normaux » avaient fini par les acquérir, la coterie, -sans doute affolée par la fin alors logique de sa mission bienfaitrice- s’est mise en quête de s’adresser à ce qui restait, ou plutôt, ceux qui restaient et demeuraient bien évidemment à la marge, pour ne pas dire exclus. Elle s’est ainsi convaincue que personne ne devait rester sur la route ô combien tragique de l’histoire des hommes … considérant que la démocratie est un concept englobant. Et c’est ainsi encore qu’elle s’est mise à défendre les droits des gens considérés jusque là par la grande majorité, comme atypiques, comme hors normes, certains diront comme rebuts de la société ou plus exactement, comme erreur de la nature : les homosexuels, les transgenres, en un mot, tous les LGBTQI et autres déviés, les prostituées, les pédophiles, les drogués, les criminels …
La coterie en fait s’est mise à faire du marketing comme disent les commerciaux, ou pour être plus compréhensible, à faire la promotion de la défense de tous les gens situés à la marge que je viens d’évoquer. Et avec le temps et la tenacité des protagonistes, pour ne pas dire leur volonté d’abrutissement, leurs idées ont fini par prendre de l’ampleur et occuper la quasi totalité de la société jusqu’à devenir normalité, le processus de normalisation aboutissant en bonne logique au processus d’apothéose : leur légalisation bien sûr ! Cela était inévitable parce que tel était le but recherché. En un mot, ce qui représentait jusque là, la lie de la société, s’est introduite dans le corps sain de ladite société et avec une telle ampleur et une telle détermination, qu’elle a fini par le polluer, comme une maladie contagieuse. Et aujourd’hui, le triptyque est arrivé à son terme logique. Cela permet de mesurer à quel point la démocratie peut être pervertie par une coterie, peut être déviée de son essence même en vue de la satisfaction d’une catégorie d’individus eux-mêmes complètement pervertis. En fait, la démocratie est une femme sans réelle personnalité qu’on peut facilement courtiser. Or, quand celui qui la courtise est malsain, elle devient à son tour malsaine. La démocratie alors, c’est le couple Bonnie and Clyde, la jeune femme pervertie par un affreux délinquant ! Permettez-moi d’évoquer trois exemples pour bien me faire comprendre.
L’homosexualité. C’est vrai que de nombreuses civilisations à travers l’histoire ont accepté, intégré et même codifié les relations homosexuelles, surtout parmi les élites. Mais d’une manière générale, elles ont manifesté envers elle, une forte aversion, en particulier le judaïsme et le christianisme sans oublier bien sûr l’islam dont la pratique consiste à balancer d’une hauteur les homosexuels dans le vide ! Avant le 17 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) considérait l’homosexualité comme une maladie mentale. Cette « victoire » n’a pu être le résultat que de nombreuses campagnes organisées par les mouvements militants des droits LGBT+ qui ont orchestré une stratégie de constestation méthodique et politique aboutissant en France à la loi créant le Pacte civil de solidarité (PACS) le 15 novembre 1999, première grande victoire législative en faveur de la reconnaissance légale des couples de même sexe … ouvrant la voie au mariage pour tous 14 ans plus tard le 17 mai 2013. L’homosexualité en France est entré dans la normalité malgré les manifestations virulentes qui s’y opposaient, dans les années 2012 et 2013. Mieux, cette « libéralisation » a fini par aboutir à la Procréation Médicalement assistée (PMA) et notamment à la loi de bioéthique (« PMA pour toutes ») désormais ouverte aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires. Il y a tout lieu de croire que la tendance aboutira demain à la Gestation Pour Autrui (GPA) à savoir à la possibilité qu’une « mère porteuse » mène la grossesse pour le compte d’un tiers ; certains évoquent déjà, avec cette hypocrisie propre à la coterie que j’évoque plus haut de « GPA éthique ». On voit donc ici clairement une déviance ou un accident, un défaut de la nature tombée dans les mains d’une coterie qui grignote peu à peu la normalité des moeurs jusqu’à la faire disparaître pour en faire une nouvelle normalité.
L’avortement. La déchéance des moeurs résultant des idées de mai 68 ne pouvait en bonne logique qu’aboutir à une recrudescence des avortements. Or, l’avortement à cette époque était interdit en France. Simone Veil, alors ministre de la Santé fit adopter par le Parlement, et après des débats intenses et face à une assemblée majoritairement hostile, la loi du 17 janvier 1975 sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Par contre, elle avait été très claire : « Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue … Si la loi admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler et, autant que possible, d’en dissuader la femme ». En fait, Simone Veil avait l’intuition que cette loi avait toutes les chances d’être une porte grande ouverte à la coterie des perversions qui ne manquerait pas de s’y engouffrer. Et c’est exactement ce qui se produisit avec le remboursement à 100% en 2013, avec l’allongement des délais qui passa de 10 à 12 puis à 14 en 2022 et à la constitutionnalisation de l’IVG en mars 2024 ! Et désormais, ce sont chaque année 250 000 tout petits êtres humains français qui sont assassinés ! Là encore, le grignotage de la normalité tranquille et bienveillante de notre passé saute aux yeux mais grignotage également de notre population d’autant plus d’ailleurs que d’autres coteries poussent les femmes à refuser d’enfanter ! Mais tout cela finalement appartient à la même mouvance.
Le transgenrisme. Il est le fait d’avoir une identité de genre qui ne correspond pas au sexe assigné à la naissance. Autrefois, on parlait de « transsexualisme » mais le terme a été abandonné pour éviter la pathologisation et l’identité transgenre n’est plus classée comme une maladie mentale par les autorités de santé. Là encore, l’amplification par la promotion de la déviance est manifeste. En un mot, le transgenrisme gagne du terrain sur la normalité, pour là encore, la transformer définitivement et en créer une autre. A ce titre, le programme EVARS qui désigne le nouveau programme officiel de l’Education nationale dédié à l’Education à la Vie Affective, Relationnelle et à la Sexualité présente une réelle dangerosité due notamment à l’intervention de personnes et d’associations extérieures dont l’idéologisation et le militantisme heurtent parfois l’esprit des enfants qui échappent ainsi au contrôle de leurs parents d’autant plus d’ailleurs que ces intervenants manquent souvent de formation pédagogique. C’est ainsi que certains établissements scolaires n’informent pas toujours les parents des thèmes qui seront abordés par ces mêmes intervenants alors qu’ils en ont l’obligation ce qui fait que certains enfants sont incités -malhonnêtement toujours par lesdits intervenants- à réclamer un changement de sexe ce qu’ils peuvent obtenir sans même avoir l’autorisation de leurs parents !!! Les drames vécus suite aux opérations chirurgicales, sont nombreux. Là, la normalité est carrément violée !!!
J’aurais pu parler enfin et bien sûr de l’islamisation de la France qui elle aussi finalement est une erreur de la nature puisque nous appartenons nous Français à la civilisation judéo-chrétienne. Là aussi, des gens incultes et appartenant paraît-il à l’élite intellectuelle et surtout au pouvoir politique en place, c’est à dire ignorant totalement le contenu de l’islam, ont ouvert grand les portes de notre pays et chaque jour plus, à des millions d’hommes ne partageant pas du tout notre civilisation et n’aspirant qu’à la réduire pour en faire une normalité … correspondant totalement à la leur. Voilà où nous ont conduits ces idées évangéliques du vivre ensemble et du multicultiralisme qui devaient nous rendre plus ouverts aux autres parce que bien sûr « tout le monde il est beau et tout le monde, il est gentil ».
LA SUBVERSION DEPUIS LONGTEMPS MENE SON COMBAT EN TOUTE TRANQUILLITE CAR SANS AUCUN OBSTACLE ! ET ELLE LE GAGNE CHAQUE JOUR DAVANTAGE ET L’A DEJA GAGNE ! Comment voulez-vous remonter la pente ? La coterie est bien en place et face à elle, le peuple de la lucidité, si tant est qu’il existe vraiment à fond, n’a pas d’énergie et pour encore aggraver les choses, il est divisé ! L’expression « on n’est pas sorti de l’auberge ! » est depuis longtemps dépassée. Il ne nous reste plus qu’à bouffer et à baiser puisque nous avons assassiné Dieu !!! Le vide ! Le vide ! Il n’y a plus que du vide et il y a une loi que j’aurais pu évoquer ici : à savoir, c’est surtout la crasse qui attire le vide, et rarement les belles choses !
Par contre, et c’est là cependant où les choses divergent entre la France et l’Israël et c’est vraiment tant mieux pour Israël ! Car en Israël, le vide n’existe qu’en partie, du côté des laïcs bien sûr, mais dans le reste de la population, Hashem reste là, bien présent, très fort. Si en France, il n’y a plus aucun espoir, parce que, comme l’a dit Paul Valéry « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles », Israël possède encore bien en lui, les ressorts de son éternité car pour lui, Hashem restera ad vitam aeternam son Guide. Hashem est Evidence suprême.
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON
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