Une caissière de la Banque Sparkasse, l’une des plus grandes banques en Allemagne, a refusĂ© d’ouvrir un compte pour un IsraĂ©lien vivant Ă Berlin, en lui disant que les dĂ©tenteurs d’un passeport israĂ©lien faisaient l’objet d’un embargo.
Ă€ la suite de la demande de Ynet sur la raison de cette dĂ©cision, une enquĂŞte a Ă©tĂ© menĂ©e pendant deux semaines et le responsable de la Banque a dit que c’Ă©tait une erreur, ajoutant: « Tout ce que nous pouvons faire est de prĂ©senter des excuses. »
L’IsraĂ©lien, Yakir Avraham, est allĂ© Ă la succursale de la banque dans la zone Alexanderplatz de Berlin, et quand il a demandĂ© Ă l’employĂ©e de lui ouvrir un compte, la caissière a pris son passeport israĂ©lien puis elle est allĂ©e dans une autre pièce pour le vĂ©rifier. Elle revint quelques minutes plus tard et dit : « Je suis dĂ©solĂ©e, mais nous ne pouvons pas ouvrir un compte bancaire pour vous ici. Nous ne sommes pas autorisĂ©s Ă ouvrir des comptes aux citoyens des pays sous embargo ».
Tout d’abord, j’Ă©tais vraiment sous le choc. Comment sommes-nous arrivĂ©s au point qu’ils nous traitent comme des lĂ©preux ? J’ai pris mon passeport et j’ai quittĂ© la banque », a dit Avraham sur Ynet.
ImmĂ©diatement après l’incident, le 24 FĂ©vrier, Ynet s’est tournĂ© vers la direction de la banque demandant s’il y avait une politique bancaire spĂ©cifique au sujet d’IsraĂ«l, et ce qu’ils entendaient par « un pays sous embargo ». La banque a prĂ©cisĂ© qu’il n’y a pas de politique officielle, et que ce fut tout simplement une erreur commise par la caissière.
« Il est clair que ce n’est pas notre politique commerciale. Ceci est une erreur malheureuse faite par une jeune collègue qui est encore en formation, et qui n’a pas su comment faire face de façon appropriĂ©e Ă la situation. Elle s’excuse profondĂ©ment pour l’erreur. Nous espĂ©rons que M. Avraham accepte notre explication et nos excuses », a indiquĂ© la banque dans un communiquĂ©.




