Je n’apprendrai rien Ă personne en affirmant que l’islam est la religion de Satan puisqu’il cultive, non seulement pour ceux qui le refusent -les fameux kouffars- mais mĂŞme pour ceux qui y adhèrent, haine, cruautĂ© et dĂ©sir obsessionnel de mort. Or, les dirigeants des pays arabes qui ne sont pas tous des brutes, mais parfois des gens qui se sont cultivĂ©s dans les universitĂ©s europĂ©ennes et amĂ©ricaines, sont au fond d’eux-mĂŞmes parfaitement conscients de cette immense tare qui ne profite nullement Ă leurs pays. Ce n’est pas le fait du hasard si par exemple le prĂ©sident Ă©gyptien Al Sissi s’est cru obligĂ© de renverser Morsi en 2023.
Et puis la haine, la cruautĂ© et le dĂ©sir obsessionnel de mort, (pour ne pas dire d’extermination) quand ils se prolongent trop longtemps, finissent un jour par lasser et faire prendre conscience qu’ils ne dĂ©bouchent que sur le chaos et donc, sur l’inutilitĂ© et la bĂŞtise et que leurs premières victimes sont en fait les peuples qui malheureusement, et par conditionnement, les nourrissent parce qu’ils sont souvent incultes et Ă©videmment abrutis. C’est dans cet esprit de lassitude qu’ont fini par se retrouver les dirigeants de pays comme les Emirats arabes unis, Bahrein, le Maroc et le Soudan, conscients qu’IsraĂ«l par son gĂ©nie reconnu en matière d’agriculture, de gestion de l’eau et de bien d’autres domaines encore, pouvait contribuer Ă leur prospĂ©ritĂ© Ă©conomique. Tout semblait ĂŞtre parti pour aller dans le meilleur des mondes … quand est arrivĂ© la tragĂ©die horrible du 7 octobre 2023.
Or bien Ă©videmment, ce chemin vers une paix gĂ©nĂ©rale constructive car profitant Ă chaque citoyen du Moyen-Orient, ne pouvait que dĂ©plaire Ă l’avant-garde de l’islamo-satanisme Ă savoir, l’Iran et ses sbires. Il fallait, non seulement casser, mais mĂŞme rendre irrĂ©versible le processus qui commençait Ă prendre de l’ampleur car l’Arabie saoudite avec son jeune dirigeant ouvert au dĂ©veloppement Ă©conomique de son pays, semblait prĂŞt Ă rejoindre les accords d’Abraham. Et cela, l’Iran ne pouvait l’accepter, l’Arabie saaoudite Ă©tant une trop forte puissance dans la rĂ©gion, quasiment son Ă©gale. En lançant l’opĂ©ration du 7 octobre par le Hamas, l’Iran savait très bien qu’il crĂ©erait dans la rue arabe une immense crispation contre IsraĂ«l conduisant Ă une rĂ©activation de la cĂ©sure rĂ©gionale et bien sĂ»r, Ă l’arrĂŞt du processus des accords d’Abraham ! « J’ai l’impression que la pendule est repartie en arrière. Aujourd’hui, la rue ne fait plus la diffĂ©rence entre les Palestiniens et le Hamas. On entend beaucoup de gens dire que le Hamas est un mouvement de rĂ©sistance. Il y a deux mois, ce discours n’existait pas » reconnaĂ®t un diplomate Ă©mirien. « il faut faire baisser la tempĂ©rature rĂ©gionale, qui approche d’un point d’Ă©bullition … Le risque de dĂ©bordement rĂ©gional et d’escalade est rĂ©el, de mĂŞme que le risque que des groupes extrĂ©mistes profitent de la situation pour promouvoir des idĂ©ologies qui nous enfermeront dans des cycles de violence » dĂ©plore Noura al-Kaabi, ministre d’Etat aux Affaires Ă©trangères des Emirats arabes unis Ă la World Policy ConfĂ©rence (WPC°.
La question palestinienne Ă©tait devenu un conflit de basse intensitĂ© et il est ainsi redevenu, par l’Iran, un conflit de haute intensitĂ©. Et c’est lĂ oĂą Macron avec son insistance Ă rĂ©clamer, comme un gosse capricieux qui veut encore des bonbons, la crĂ©ation d’un État palestinien, devient le petit soldat de l’islamo-satanisme bref, le fils de Satan ! Tout simplement parce qu’il est impossible d’enlever dans les neurones des soi-disants Palestiniens, leur haine des Juifs. Le fossĂ© entre les deux peuples est impossible Ă combler. Un Etat palestinien ayant bien sĂ»r frontière avec IsraĂ«l, serait un kyste qui n’en finirait pas de grossir et qu’il faudrait encore, par la guerre, extraire de ce corps meurtri qu’on appelle le Moyen-Orient. Ce n’est pas une lubie de Macron, ce n’est rien d’autre que la manifestation de la trouille qu’il a du bordel insurrectionnel que les islamistes demain en France vont nĂ©cessairement provoquer et c’est une concession qu’il leur donne pour sauver sa sale petite peau.
Mais c’est fou Ă quel point les gens qui choisissent la voie de Satan ont le gĂ©nie d’entraĂ®ner dans leur tourbillon de destruction, des gens dont l’intelligence devrait normalement les en mettre Ă l’abri. Ainsi, je n’arrive pas Ă comprendre comment Macron a pu embobiner quelqu’un comme Mohammed ben Salmane (MBS), le prince hĂ©ritier d’Arabie saoudite et Premier ministre. Cela me laisse pantois. Il a vraiment dĂ» bien s’y prendre le fĂ©lon de Macron car Trump lors de son voyage en mai de cette annĂ©e Ă Riyad a pris des gants en Ă©voquant les accords d’Abraham : « C’est mon fervent espoir, mon souhait et mĂŞme mon rĂŞve que l’Arabie saoudite … rejoigne bientĂ´t les accords d’Abraham » ajoutant avec la dĂ©licatesse qu’on lui connaĂ®t : « Mais vous le ferez Ă votre propre rythme ». Bon sang ! Il lui a bien savonnĂ© la planche le Macron et fait un sacrĂ© bon boulot pour l’Iran. Franchement, j’ai du mal Ă suivre MBS dans ce coup. Sans doute a-t-il voulu mĂ©nager sa rue arabe … mais c’est son devoir cependant de l’Ă©clairer et de lui dire que travailler avec IsraĂ«l ne pourrait que lui ĂŞtre profitable Ă très long terme !
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON





