Les jeunes étudiants israéliens violent massivement la loi qui leur interdit de faire du vélo électrique. Les parents qui ne résistent pas à la persuasion et achètent un jouet coûteux et dangereux pour les enfants de moins de 16 ans paient pour cela.
Le journal israĂ©lien HaYom a publiĂ© des informations reçues de la police sur les amendes infligĂ©es aux dĂ©linquants adolescents. Au total, en 2018, la police a imposĂ© 1 888 amendes pour avoir conduit des vĂ©los Ă©lectriques au mauvais âge. L’amende est plutĂ´t grosse – 1000 shekels. Dans certains cas, la police a confisquĂ© les bicyclettes.
Selon le rapport, les mairies de nombreuses villes ont complètement Ă©vitĂ© de rĂ©soudre ce problème. Vous pouvez souvent constater Ă quel point l’inspecteur de la mairie condamne les Ă©tudiants diplĂ´mĂ©s pour conduite sur le trottoir et ignore totalement les adolescents qui viennent Ă l’Ă©cole en vĂ©lo Ă©lectrique. Dans les cas extrĂŞmes, ils appellent leurs parents et leur imposent une amende «lĂ©gère» de 250 shekels.
La ville avec le plus d’amendes de la police est JĂ©rusalem. LĂ -bas, 327 adolescents qui ont pris le volant d’un vĂ©lo Ă©lectrique ont Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă une amende d’un an. Vient ensuite Herzliya (237), Holon (185) et Bat Yam (173). Tel Aviv, avec son plus grand nombre de cyclistes, Ă©tait Ă la cinquième place (138) en amendes pour adolescents.
Le voisinage du pauvre Bat Yam et de Jérusalem avec la riche Herzliya sur cette liste suggère que le facteur socio-économique n’a pas beaucoup d’importance ici: le vélo électrique n’est plus un luxe, mais un moyen de transport pratique.





