Samedi soir, un policier a Ă©tĂ© conduit Ă l’hĂ´pital Nahariya avec un bras cassĂ©. La blessure a Ă©tĂ© infligĂ©e alors qu’il travaillait dans le village de Nakhef, oĂą une Ă©quipe de police a Ă©tĂ© appelĂ©e suite Ă des violences domestiques.
Selon le service de presse de la police, le père de la famille a fait face Ă la police avec un couteau Ă la main, avec lequel il a menacĂ© de se tuer s’ils s’approchaient de lui. Le fils, Ă ce moment-lĂ , se tenait sur le toit et menaçait Ă©galement de se suicider.
L’Ă©vĂ©nement a Ă©tĂ© dĂ©crit comme suit: Après avoir appelĂ© un groupe de nĂ©gociation, la police a tentĂ© de raisonner le père et, soucieux de sa sĂ©curitĂ©, l’a «neutralisé» avec un pistolet paralysant. Ă€ ce moment mĂŞme, le fils a jetĂ© plusieurs grosses pierres du toit, dont l’une a heurtĂ© et blessĂ© le policier et lui a cassĂ© le bras.
Sur la base de laquelle tout ce drame a Ă©tĂ© jouĂ©, le rapport de police reste flou. Trois personnes arrĂŞtĂ©es ont Ă©tĂ© emmenĂ©es de Nakhef , des hommes de 59, 32 et 30 ans. Samedi soir, ils comparaĂ®tront devant le tribunal pour prolonger le mandat d’arrĂŞt.
Les arabes israĂ©liens se plaignent du manque d’intervention de la police suite aux meurtres de plus en plus de femmes arabes et de règlement de compte entre familles et quand ils sont appelĂ©s les attaquent avec des pierres.





