Les atrocités du Hamas continuent de se dérouler après la libération de certains otages. Rappelons que les combats ont repris, mais il reste encore 22 femmes et enfants à Gaza.
Les mĂ©decins de l’hĂ´pital Wolfson qui ont soignĂ© certaines des personnes enlevĂ©es de retour ont dĂ©clarĂ© : « Ils sont arrivĂ©s dans un Ă©tat d’épuisement et de mauvaises santĂ©. Leur rĂ©gime alimentaire en captivitĂ© Ă©tait principalement composĂ© de riz, de pois chiches avec de la farine et du pain pita, l’un d’entre eux a perdu 20 kg. Il y avait des jours oĂą on ne leur donnait pas du tout de nourriture. »
Un pain pita a Ă©tĂ© donnĂ© Ă quatre otages ; le pain a dĂ» ĂŞtre partagĂ©. Mia Lemberg est revenue de captivitĂ© avec son chien. Lorsque la jeune fille a Ă©tĂ© kidnappĂ©e, le chien Ă©tait dans ses bras ; dans la confusion, les gens du Hamas ont pensĂ© que c’Ă©tait un jouet, puis ils ont voulu tuer le chien, mais Mia ne l’a pas permis. Mia et sa mère partageaient leurs maigres rations avec le chien Bela, de sorte que l’animal a Ă©galement survĂ©cu grâce au pain et au riz.
Miya Shem, qui est revenue hier, a Ă©tĂ© blessĂ©e et a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e au bras par un vĂ©tĂ©rinaire Ă Gaza. La jeune fille ne parle pas de ce qu’elle a vĂ©cu en captivitĂ© et ses proches ont peur de lui demander. Mia a 21 ans, c’est une très belle fille.
Des choses terribles sont arrivĂ©es aux frères Or et Gil Yaakov. Ils ont Ă©tĂ© droguĂ©s lors de leur transfert d’une cachette Ă une autre. Le terroriste a Ă©galement posĂ© le pied de l’enfant contre le pot d’Ă©chappement de la moto. Cela a provoquĂ© une brĂ»lure, une sorte de marque pour les retrouver s’ils s’enfuyaient.
L’un des garçons, âgĂ© de 12 ans, a Ă©tĂ© forcĂ© de regarder des vidĂ©os du Hamas montrant les terroristes tuant sa famille et ses voisins lors du massacre du 7 octobre.
 Leur oncle Yaniv a participĂ© aujourd’hui (jeudi) Ă la dĂ©lĂ©gation des familles des personnes enlevĂ©es qui a rejoint le ministre des Affaires Ă©trangères Eli Cohen, lors de sa rencontre avec plusieurs homologues europĂ©ens. Au cours de la rĂ©union, Yaniv a partagĂ© les abus choquants qu’ils ont subis.Â
Il a dĂ©clarĂ© que les deux avaient Ă©tĂ© marquĂ©s Ă la jambe, avec le pot d’Ă©chappement d’une moto. Yaniv a ajoutĂ© que cela visait Ă les empĂŞcher de s’Ă©chapper, afin qu’ils puissent les reconnaĂ®tre grâce au panneau.Â
En plus, ils Ă©taient mĂŞme droguĂ©s. Il a parlĂ© d’une barbarie qui ne s’est pas arrĂŞtĂ©e, mĂŞme quand ils se sentaient dĂ©jĂ bien au-delĂ des frontières, d’un sadisme qui nous ramène aux temps les plus sombres de l’histoire de l’humanité », a-t-il dit avec douleur.Â
Tous les enfants ont très peur et doivent faire face à une longue période de réadaptation. Un programme spécial de soutien psychologique des otages a été préparé pour un avenir proche.







