Un jour après le meurtre de Shlomit-Rahel Ovadia, 84 ans, Ă Holon, certains dĂ©tails de l’attaque terroriste ont Ă©tĂ© connus et plusieurs questions ont Ă©tĂ© posĂ©es, auxquelles la police n’a pas encore rĂ©pondu.
Selon le tĂ©moignage d’un voisin de la victime, un ouvrier palestinien s’est disputĂ© avec un collègue sur un chantier de construction, et cela a dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en bagarre. Après cela, il s’est apparemment cachĂ© dans un bâtiment en construction. Au bout d’un certain temps, il a remarquĂ© qu’une vieille femme d’une maison voisine sortait dans la cour, a pris un tuyau mĂ©tallique et a frappĂ© la femme Ă la tĂŞte, qu’il avait vue pour la première fois de sa vie.
Au dĂ©but, on soupçonnait qu’il s’agissait d’une infraction pĂ©nale. Mais Shlomit-Rahel avait un sac Ă main entre les mains. Le fait que l’agresseur n’ait pas volĂ© sa victime l’a immĂ©diatement fait penser Ă une attaque terroriste. Le Service gĂ©nĂ©ral de sĂ©curitĂ© (SHABAK) s’est joint Ă la recherche du tueur. Une Ă©tude des images de vidĂ©osurveillance n’a laissĂ© aucun doute Ă ce sujet.
Le soir, les forces de sécurité connaissent déjà le nom du terroriste, et à la tombée de la nuit, la police distribue sa photo. Voici Musar Sarsur, 28 ans, de Qalqiliya, qui a un permis de travail en Israël.
La nuit, des citoyens vigilants ont appelĂ© la police et ont signalĂ© qu’ils avaient vu un Palestinien recherchĂ© dans un bus Ă Gush Dan, et au petit matin, Sarsour a Ă©tĂ© remarquĂ© dans la rue Dizengoff Ă Tel-Aviv.
Vers 7 heures du matin, la police a reçu un appel concernant un homme qui s’est suicidĂ© près de la place Dizengoff. Les ambulanciers paramĂ©dicaux du MADA sont arrivĂ©s sur les lieux et ont identifiĂ© l’homme comme un terroriste recherchĂ©. On pense que Sarsour a suivi ce qui se passait via des sites d’information sur son tĂ©lĂ©phone. Il s’est rendu compte qu’il Ă©tait sur le point d’ĂŞtre dĂ©tenu et a choisi de se suicider.
Le Palestinien a rĂ©ussi Ă se rendre de Holon au centre de Tel-Aviv sans encombre et Ă s’y promener dans des endroits oĂą il y a beaucoup de monde 24 heures sur 24. Meir Turgeman de Ynet demande comment cela a pu se produire, malgrĂ© les signaux des citoyens et le redĂ©ploiement supplĂ©mentaire de la police dans la rĂ©gion de Gush Dan. On sait que Sarsur est allĂ© Ă Dizengoff, car il y Ă©tait souvent allĂ© auparavant.
La vĂ©rification des antĂ©cĂ©dents que Sarsour a subie dans le cadre de sa demande de travail en IsraĂ«l n’a rĂ©vĂ©lĂ© aucune inclination terroriste, remarques suspectes ou liens avec des organisations terroristes.
Le moment de l’attaque :
Il se promène ivre et demande de l’arget :




