« Les israĂ©lo-amĂ©ricains se sentent plus en sĂ©curitĂ© Ă  proximitĂ© de Gaza qu’aux Etats Unis »

Deborah, une rĂ©sidente israĂ©lo-amĂ©ricaine d’une communautĂ© de la pĂ©riphĂ©rie de Gaza, Ă©tait avec sa famille au dĂ©filĂ© du 4 juillet Ă  Highland Park lorsque le tireur fou a ouvert le feu.

« Nous étions à quelques mètres de ses cibles », a-t- elle déclaré mardi au Jerusalem Post .

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« Je connais bien les coups de feu », a dĂ©clarĂ© Deborah, qui s’est d’abord dit que les dĂ©tonations qu’elle avait entendues Ă©taient des bruits typiques de feux d’artifice et de pĂ©tards du 4 juillet.

« Nous ne pouvons malheureuses pas échapper à la terreur », a déclaré Deborah. « Nous vivons à la frontière de Gaza et nous sommes venus ici pour des vacances paisibles. »

Les habitants de la pĂ©riphĂ©rie de Gaza sont souvent confrontĂ©s au danger de tirs de roquettes et de mortiers, entre autres aux menaces terroristes. Deborah a dit au moins oĂą elle habite, on sait d’oĂą vient le danger, l’armĂ©e israĂ©lienne est prĂ©sente et il y a des avertissements , des alertes avant que les missiles nous tombent dessus.

« Je savais que cela s’Ă©tait produit en AmĂ©rique, mais vous ne pensez pas que cela se produira Ă  Highland Park », a-t-elle dĂ©clarĂ©.

Deborah s’Ă©tait interrogĂ©e sur les mobiles du tireur : « Est-il antisĂ©mite ? est-il anti-amĂ©ricain ?

Elle a dĂ©crit le quartier de Highland Park comme « assez juif… [Quand] quelque chose se passe comme ça dans un quartier de classe supĂ©rieure Ă  moitiĂ© juif, vous devez vous poser des questions ».

Le tireur, Robert E. Crimo III, a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© plus tard dans la soirĂ©e. Ă€ sa grande surprise, il est le fils d’un homme que Deborah a connu toute sa vie. Le père de Crimo, Bob Crimo II, est une personnalitĂ© locale bien connue qui possède plusieurs entreprises, dont une Ă©picerie fine, et qui s’est une fois prĂ©sentĂ©e sans succès Ă  la mairie.

La police locale enquĂŞte toujours sur le mobile du tireur.

« Je me sens plus en sĂ©curitĂ© Ă  Zikim, Ă  la frontière de Gaza », a-t-elle dĂ©clarĂ©. « Personne n’est en sĂ©curitĂ© en AmĂ©rique maintenant. »