Pratiquer le rituel en faisant tourner une poule au dessus de sa tĂŞte avant Yom Kippour pour se faire pardonner les fautes de l’annĂ©e, connu sous le nom de « kaparot » est un grand pĂ©chĂ©, selon un rabbin juif orthodoxe de Los Angeles, en Californie.
Le rabbin, Rabbi Yonah Bookstein, argumente comme suit.
Quand vous pratiquez les Kaparot aujourd’hui, vous commettez les pĂ©chĂ©s suivants:
1) La cruautĂ© envers les animaux, « TZAAR Baal haim » car les animaux meurent d’Ă©puisement de chaleur et d’autres sont entassĂ©s dans de petites cages avant le rituel .
2) La faute de « Neveila » – Comme dit le HayĂ© Adam, les Shohet n’ont souvent pas le temps de vĂ©rifier correctement leurs couteaux car ils exĂ©cutent des centaines de volailles. Quand un animal casher est tuĂ© avec un couteau non contrĂ´lĂ© ou entaillĂ©, l’animal est considĂ©rĂ© comme un nevaila et impropre Ă la consommation. Pire encore, dans certains cas, les personnes qui effectuent le rituel ne sont pas Shohet.
3) Puis il y a le gaspillage « baal tachrit » car pendant que des gens souffrent de la faim dans le monde, nous gaspillons de la bonne nourriture. Le rituel est de créer des aliments qui vont se jeter.
4) La transgression des lois locales, « dina malhout dina » car l’ abattage de masse des animaux dans les zones densĂ©ment peuplĂ©es, sans conditions sanitaires, est contre la loi dans plusieurs pays, et probablement aussi en Israel. Pourtant, malgrĂ© les avertissements rĂ©pĂ©tĂ©s des autoritĂ©s locales, l’industrie des kaporot continue.
« En outre, vous ĂŞtes victime d’un comportement sans scrupules et fourbe, lorsque vous achetez des poulets pour une utilisation dans le rituel pourrait se passer de poulet, car l’argent de la vente du poulet, ou la TsĂ©daka est une bonne alternative. Par exemple, en AmĂ©rique, ces poulets sont le plus souvent jetĂ©s dans les poubelles.  » selon le Rabbin.
Aujourd’hui, parce qu’il est impossible d’effectuer ce rituel casher, nous devrions le faire avec de l’argent. Selon les sources rabbiniques y compris le HayĂ© Adam dans la Michna et Berurah sont claires que lorsque le rituel ne peut ĂŞtre effectuĂ©e d’une manière casher, il est prĂ©fĂ©rable d’utiliser de l’argent.
Il est mieux de donner votre argent à des aux organismes de bienfaisance locaux pour des familles juives pauvres.Et pour être sur que cette argent soit utilisées à 100 %, nous vous invitons à aider ces familles israéliennes en bordure de Gaza.





Ă bon entendeur…
[…] Rappelons enfin que faire tourner une poule au-dessus de sa tĂŞte pour se faire pardonner ses fautes n’est plus une mĂ©thode infaillible ; mĂŞme les orthodoxes s’interrogent. […]