Après que la famille du meurtrier Solomon Taki eut demandĂ© de reporter les manifestations jusqu’Ă la fin de Shiva (7 jours apres l’enterrement) pour leur fils, la nuit de jeudi fut relativement calme.
Mercredi soir, la famille Taka a publiĂ© une dĂ©claration selon laquelle après le 9 juillet, la famille organiserait «des manifestations lĂ©gales sans violence, en accord avec les autoritĂ©s, sans porter prĂ©judice Ă l’ordre».
Ils ont appelĂ© tous les participants aux manifestations à «éviter les provoca-tions inutiles», tout en soulignant que «la colère s’Ă©tait accumulĂ©e au fil des annĂ©es de nĂ©gligence constante, de racisme, d’activitĂ©s policières excessives et du meurtre inutile de nos enfants».
À la veille des manifestants, ils ont à nouveau tenté de bloquer les routes à travers le pays, mais mercredi, la police les a empêchés. À Yavne, Sderot, Beersheba et Rishon-le-Zion, la foule a tenté de jeter des pierres à la police.
Au cours de l’Ă©viction des manifestants du carrefour A-Shalom, 5 personnes ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©es.
Les manifestants de Krayot, à la demande de leur famille, se sont rendus au parc Kiryat Haim, où ils ont organisé une cérémonie de commémoration de Solomon Taki. Ils allumèrent des bougies et restèrent silencieux, puis les amis du défunt partagèrent leurs souvenirs de Salomon.
Le bureau du Premier ministre a tenu une rĂ©union sur la manière d’intĂ©grer les rapatriĂ©s d’Éthiopie Ă la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne. Cette rĂ©union n’est pas la première. Des discussions similaires ont lieu chaque fois après des colères au sein de cette communautĂ©.






