Les médecins préparent les Israéliens à poursuivre le blocus pendant une période de temps inconnue et à dire aux journalistes que le virus du corona a changé et pas pour le mieux.
L’hĂ´pital de Nahariya rapporte Ă Hadashot 12 que les hospitalisations sont devenues plus longues. Si avant une personne pouvait sortir de l’hopital au bout d’une semaine, aujourd’hui, un patient reste Ă l’hĂ´pital pendant deux semaines, et certains de ces mĂŞmes patients prĂ©sentent une dĂ©tĂ©rioration soudaine, des lĂ©sions pulmonaires et une dĂ©faillance de tous les systèmes du corps.
Parfois, les patients quittent l’hĂ´pital, et ils sont Ă nouveau admis Ă l’hĂ´pital dĂ©jĂ en Ă©tat d’insuffisance respiratoire et placĂ©s sous respirateurs.
Dans l’hopital « Hillel Yafa », ils disent que les patients ont peur de l’hospitalisation et traĂ®nent jusqu’au bout, tandis qu’une fièvre persistante et un essoufflement sont des indications directes et d’urgence pour aller Ă l’hĂ´pital. Le nombre de patients gravement malades a augmentĂ©.
C’est la mĂŞme chose avec l’hopital Hadassah de JĂ©rusalem, avec des patients qui rajeunissent de plus en plus.
Dans une interview avec Ynet, le chef du service des maladies infectieuses de l’hĂ´pital de Sheba, le professeur Gali Rahav, a Ă©voquĂ© la propagation croissante du coronavirus chez les enfants. Elle est contre l’ouverture d’Ă©coles et de jardins d’enfants si les donnĂ©es sur l’incidence des jeunes enfants montrent une augmentation des cas de virus.
Elle est optimiste quant Ă la vaccination, car peu de personnes sont tombĂ©es malades du coronavirus après la deuxième dose, mais les fabricants de vaccins n’ont pas promis d’efficacitĂ© Ă 100%.
Invoquant des surcharges hospitalières, le ministère de la Santé et le gouvernement vont désormais envisager de prolonger le blocus au-delà de la fin janvier.
En conclusion, ne tombez pas malade, car il n’y aura peut ĂŞtre pas de place pour vous dans un hopital…





