Al-Hayat Al-Jadida a fĂ©licitĂ© les employeurs israĂ©liens pour ses salaires beaucoup plus Ă©levĂ©s, la sĂ©curitĂ© d’emploi et d’autres avantages en JudĂ©e-Samarie, oĂą 15.000 Arabes palestiniens travaillent cĂ´te Ă cĂ´te avec les IsraĂ©liens.
Les médias arabes qui ont généralement une position extrêmement négative envers Israël, le sont beaucoup moins en ce qui concerne le traitement par Israël de ses travailleurs palestiniens, dont ils ne font que des éloges.
L’AutoritĂ© palestinienne (AP) contrĂ´le les mĂ©dias connus pour leur incitation contre IsraĂ«l, mais il y a toujours une exception Ă la règle. Un article rĂ©cemment publiĂ© par le quotidien officiel Al PA-Hayat Al-Jadida salue IsraĂ«l et les employeurs israĂ©liens des Palestiniens pour leur Ă©thique de travail positive Ă l’Ă©gard de leurs travailleurs selon Media Watch (PMW).
L’article explique que les travailleurs palestiniens obtiennent leurs droits lorsqu’ils sont employĂ©s par des IsraĂ©liens directement; Ce qui n’est pas le cas, quand c’est un intermĂ©diaire palestinien.
« Les seuls cas dans lesquels un travailleur palestinien ne reçoit pas de salaire de son employeur israĂ©lien est quand l’intermĂ©diaire est palestinien, » a citĂ© PMW .
Les salaires plus élevés, de meilleures prestations
Selon les donnĂ©es prĂ©sentĂ©es par le Bureau palestinien de statistique (PBS), les employĂ©s palestiniens dans les usines israĂ©liennes gagnent deux Ă trois fois plus que le salaire moyen gagnĂ© par la population palestinienne en gĂ©nĂ©ral, de plus ils reçoivent les prestations sociales prĂ©vues par la loi israĂ©lienne. Les salaires moyens quotidiens pour les Palestiniens employĂ©s par les IsraĂ©liens a augmentĂ© de 178,9 NIS au troisième trimestre de 2013 Ă 182,9 NIS au quatrième trimestre de l’annĂ©e.
Dans le mĂŞme temps, l’article Al-Hayat Al-Jadida a condamnĂ© les employeurs palestiniens qui tirent profit de leurs travailleurs, selon PMW. «Chaque fois que les travailleurs palestiniens ont l’occasion de travailler pour des employeurs israĂ©liens, ils sont prompts Ă quitter leur emploi avec leurs employeurs palestiniens – pour des raisons ayant Ă voir avec les salaires et autres droits … Les conditions de travail [israĂ©liens] sont très bonnes, et comprennent le transport, l’assurance maladie et les pensions. Ce qui n’existe pas avec les employeurs palestiniens ».
L’article compare les conditions de travail offertes par les employeurs israĂ©liens et palestiniens.
« Muhammad Al-Hinnawi, un travailleur de la construction, a dĂ©clarĂ©:« je reçois un salaire journalier de 70 shekels, sans pension, et je n’ai pas d’autre choix.  » En revanche, Thaer Al-Louzi, qui travaille pour une usine de bĂ©ton israĂ©lienne, note: «J’ai reçu un salaire de 140 shekels par jour. Après m’avoir blessĂ©, je reçois un salaire par l’assurance.  »
SĂ©curitĂ© d’emploi et de stabilitĂ©
Ce n’est pas la première fois qu’IsraĂ«l a Ă©tĂ© saluĂ© pour ses normes Ă©levĂ©es dans le traitement exemplaire des employĂ©s palestiniens.
Le rĂ©seau de tĂ©lĂ©vision de langue arabe Al-Hura a rappelĂ© dans un reportage cette annĂ©e, le chĂ´mage dans l’AutoritĂ© palestinienne. Une partie de la prĂ©sentation a portĂ© sur les Palestiniens employĂ©s par des usines appartenant Ă des IsraĂ©liens en JudĂ©e et Samarie qui sont constamment sous la menace de boycott, dĂ©sinvestissement et sanctions ( BDS ), en particulier par les pays de l’Union europĂ©enne.
Un employĂ© palestinien dans le parc industriel de Barkan, en Samarie a dit au journaliste d’Al-Hura: « La vie est chère et la situation financière est très difficile. Il y a des lieux de travail qui ne vous paient pas Ă la fin du mois. Ici, je travaille et suis payĂ© chaque mois sans aucun problème ».
Le journaliste a ajoutĂ© que la situation financière de l’AutoritĂ© palestinienne est dĂ©sastreuse et que ces personnes, en travaillant dans les usines israĂ©liennes, font baisser le chĂ´mage au sein le l’AP.
« Selon nos donnĂ©es, il y a un taux de chĂ´mage de 23% au sein de l’AP et 33% vivent sous le seuil de pauvretĂ© tel que dĂ©fini par l’AutoritĂ© palestinienne », a dĂ©clarĂ© le Dr Muhamad Aashatiya, conseiller principal de l’AP et du prĂ©sident Mahmoud Abbas. « Il ne suffit pas de dire aux gens de ne pas travailler dans les usines israĂ©liennes. Vous devez fournir une alternative », a-t-il ajoutĂ©.
Le Chef adjoint du Conseil régional de Samarie, Yossi Dagan qui a participé ce reportage a expliqué:
« Il y a 10 grands centres industriels en Judée et en Samarie, où quelque 15.000 Palestiniens travaillent côte à côte avec les employés israéliens. A Barkan seuls 3.000 Palestiniens sont employés avec 3000 employés israéliens. Ils travaillent ensemble, gagnent le même salaire, jouissant des mêmes avantages sociaux, les jours de vacances et pension tels que prescrit par la loi israélienne. Ils font des sorties ensembles. »





Normal. Mais croyez-vous que les Palestiniens nous en sont plus reconnaissants pour cela ? Il n’y a qu’a voir ce qui se passe avec les attentats et la haine dont nous sommes entoures…