« Les murs vont nous tomber dessus » : des citoyens tweetent sous les décombres en Turquie

Horreur en Turquie : Des dizaines de personnes piĂ©gĂ©es sous les ruines de leurs maisons dans l’est du pays se sont tournĂ©es vers les rĂ©seaux sociaux dans un appel Ă  l’aide et ont tentĂ© de contacter le monde extĂ©rieur, partageant l’horrible expĂ©rience avec les internautes.

La surfeuse Dafna Palen, une habitante de la ville d’Antakya, dans la province de Hatay, dans le sud-est de la Turquie, qui s’est retrouvĂ©e piĂ©gĂ©e dans les ruines de sa maison, a Ă©crit sur le rĂ©seau social : « J’ai du mal Ă  Ă©crire, mon Ă©tat est mauvais, je peux’ Je ne le supporte plus, mes yeux ne se fermeront pas, je vais mourir ici. » Après cela, l’internaute a cessĂ© de tweeter et on ne sait pas ce qui lui est arrivĂ©.

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Une autre internaute, identifiée uniquement comme « Saima », a tweeté : « Je suis ici avec ma famille. Nous ne pouvons pas sortir », a-t-elle écrit et fourni son adresse aux forces de secours. A quatre heures du matin, Lefno Tavkur a récemment tweeté : « Nous sommes toujours piégés. Les murs vont nous tomber dessus. Ma batterie est faible. »

Dans d’autres cas, les forces de secours ont rĂ©ussi Ă  atteindre des civils piĂ©gĂ©s sous les dĂ©combres. Le surfeur Oguz Sorar a tweetĂ© son adresse et a annoncĂ© que lui et sa famille Ă©taient piĂ©gĂ©s dans les ruines de leur maison dans la ville d’Antakya. Quelques heures plus tard, il a tweetĂ© : « Moi, ma mère et mon frère ont survĂ©cu. Mais mon père est toujours coincĂ© dans les dĂ©combres, aidez-moi, son Ă©tat est très grave. »

Un autre surfeur a contactĂ© directement les secours. Une citoyenne nommĂ©e Aseil, qui Ă©tait piĂ©gĂ©e sous les ruines dans le district de Hatay, a taguĂ© l’un des fondateurs des organisations de secours du pays sur le rĂ©seau social Facebook et lui a Ă©crit son adresse et qu’elle Ă©tait piĂ©gĂ©e sous les ruines. L’aĂ®nĂ© a rĂ©pondu Ă  ses mots « Cher Aseil, Ă©conomise ta batterie. Nous sommes en route. »

Dans une autre affaire, qui a reçu beaucoup de publicitĂ© dans le pays, Pirat Yayela est allĂ© en direct sur Internet et a appelĂ© Ă  l’aide dans un plaidoyer dĂ©chirant. « S’il vous plaĂ®t, aidez-nous. Ma maison a Ă©tĂ© dĂ©truite lors du tremblement de terre. Je ne sais pas si ma mère va bien. Elle ne me rĂ©pond plus. » Des milliers d’internautes ont partagĂ© l’Ă©mission en direct de Yayela et il a Ă©tĂ© rapportĂ© sur le site d’information du journal « Horite » qu’un effort est en cours pour la sauver.