Le scandale des prĂ©servatifs a Ă©clatĂ© fin janvier après que la porte-parole de Trump, Caroline Leavitt, a dĂ©clarĂ© que Trump avait empĂŞchĂ© un « gaspillage ridicule de l’argent des contribuables ». Environ 50 millions de dollars devaient ĂŞtre consacrĂ©s au financement de prĂ©servatifs pour la bande de Gaza, a-t-elle dĂ©clarĂ©.
Trump est allĂ© plus loin et a dĂ©claré que les membres du Hamas fabriquaient des bombes Ă partir de ces prĂ©servatifs.Â
L’International Medical Corps a publiĂ© un dĂ©menti, affirmant qu’« aucun financement du gouvernement amĂ©ricain n’a Ă©tĂ© utilisĂ© pour acheter ou distribuer des prĂ©servatifs ou fournir des services de planification familiale dans la bande de Gaza ».
À ce moment-là , on a enfin compris de quoi il s’agissait. Des préservatifs ont encore été livrés à Gaza.
Gaza est le nom du district le plus pauvre du Mozambique où des préservatifs sont distribués comme mesure préventive contre les infections.
« Le prĂ©sident devait ĂŞtre sĂ»r de quelle bande de Gaza il parlait avant de parler », a dĂ©claré au Wall Street Journal le directeur d’un centre mĂ©dical de la rĂ©gion de Gaza au Mozambique . Il a ajoutĂ© que « le prĂ©sident doit savoir que Gaza se trouve au Moyen-Orient et en Afrique ». Il a Ă©galement soulignĂ© qu’il ne forcerait pas un Ă©tudiant qui ne pouvait pas dĂ©cider entre les deux concepts Ă rester en classe.
Avant que Trump ne gèle l’aide amĂ©ricaine, le Mozambique recevait 400 millions de dollars, dont 850 000 ont Ă©tĂ© destinĂ©s aux prĂ©servatifs. Les mĂ©decins demandent la reprise de l’aide pour lutter contre le sida ; ces prĂ©servatifs sont utilisĂ©s pour l’usage auquel ils sont destinĂ©s.Â





