Lundi soir, Adoa Gamliel est venue avec son mari Ă l’hĂ´pital Meir de Kfar Saba, après des contractions assez fortes. Suite Ă une sĂ©rie de tests Ă l’hĂ´pital, ils ont dĂ©cidĂ© de la libĂ©rer Ă la maison, après avoir Ă©tĂ© diagnostiquĂ©e qu’elle n’Ă©tait pas sur le point d’accoucher.
Quelques secondes après ĂŞtre rentrĂ©e dans l’appartement, la poche des eaux s’est rompue, un signe qui marque le dĂ©but de la naissance. «J’ai rĂ©alisĂ© que j’étais en travail dans ma maison et j’ai commencĂ© Ă paniquer,» dit-elle  » Je pleurais et criais, Ă cause de la douleur et la peur, que mes autres enfants soient Ă©galement dans la maison. Heureusement, mon mari est venu m’aider ».
Le couple a rĂ©ussi Ă revenir vers leur voiture pendant que le mari appelait au tĂ©lĂ©phone le MDA, afin de leur demander de l’aide. L’un des responsables lui a expliquĂ© exactement ce qu’il fallait faire, puis ils ont Ă©tĂ© transportĂ©s au point de rencontre de l’unitĂ© de soins intensifs. « Quand nous sommes arrivĂ©s le bĂ©bĂ© Ă©tait presque lĂ , » a dit Adoa. « Ils n’avaient pas assez de temps pour me dĂ©placer dans l’ambulance, j’ai compris que j’allais accoucher sur le siège arrière de notre voiture. »
Quelques minutes plus tard, Adoa a serrĂ© son bĂ©bĂ©, qui est nĂ© sans aucune complication. « Le personnel est professionnel et familial », a notĂ© Gamliel. Elle et son nouveau nĂ© ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s Ă l’hĂ´pital Laniado Ă Netanya, et ont pu rĂ©cupĂ©rer du traumatisme.
Mazal Tov !




