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Pendant que le monde se tourne vers les États Unis et ses explosions, ses enveloppes de ricin, l’Iran en profite pour continuer son programme nuclĂ©aire. Il n’est nul besoin d’autres preuves pour prouver l’ Ă©chec total des sanctions occidentales contre l’Iran.
En effet, les diplomates ont dĂ©clarĂ© mercredi que l’Iran a effectivement augmentĂ© (triplĂ©) le nombre de centrifugeuses d’uranium dans son usine nuclĂ©aire de Natanz.
Les nouvelles machines permettront Ă l’Etat islamique d’accĂ©lĂ©rer la forte hausse de son activitĂ© atomique qui, selon l’Iran sera utilisĂ© Ă des fins pacifiques (Ă©nergie).
«Il est clair que l’Iran peut construire la bombe nuclĂ©aire. La question est de savoir combien et comment ? » a dit un Ă©missaire occidental.
Le dĂ©ploiement prĂ©vu de la prochaine gĂ©nĂ©ration de centrifugeuses souligne le refus de l’Iran de cĂ©der aux pressions pour freiner son programme nuclĂ©aire, et peut en outre compliquer les efforts pour rĂ©gler le diffĂ©rend diplomatique et Ă©viter une guerre en spirale .
L’Iran a annoncĂ© le mois dernier qu’il allait construire environ 3.000 centrifugeuses avancĂ©es. Mais les experts et les diplomates ont dit qu’il Ă©tait difficile de savoir si elles avaient la capacitĂ© et les matĂ©riaux nĂ©cessaires pour fabriquer un si grand nombre, et aussi pour les faire fonctionner sans heurts.
Bien qu’il soit encore loin du nombre souhaitĂ©, une source diplomatique estime qu’environ 500 Ă 600 dite centrifugeuses IR-2m sont maintenant en place Ă l’usine d’enrichissement de Natanz dans le centre de l’Iran.
Dans le mĂŞme temps, l’Iran comptait plus de 12.000 centrifugeuses d’ancienne gĂ©nĂ©ration installĂ©es Ă Natanz.





