L’Or de Prague: volĂ© par les nazis et vendus par la Banque d’Angleterre

 


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Siège de la Banque d’Angleterre Ă  Londres

Un document officiel de la Banque d’Angleterre, perdu dans les archives de l’institution depuis plus de 60 ans, est venu Ă  la lumière. Il rĂ©vèle que la banque centrale britannique a permit Ă  Hitler de gagner la TchĂ©coslovaquie en vendant les lingots d’or volĂ© par les nazis Ă  Prague.

Ce mĂŞme  document donne tous les dĂ©tails de la façon dont les nazis ont pris possession de l’Europe et les ont obligĂ©s Ă  se soumettre Ă  leur joug.

La Banque d’Angleterre a aidĂ© le Troisième Reich pour avoir vendu des milliers de lingots d’or pillĂ©s dans les banques centrales de la TchĂ©coslovaquie, et d’autres pays envahis par l’Allemagne hitlĂ©rienne. Plus prĂ©cisĂ©ment, comme contenu dans ce document, la Banque centrale de TchĂ©coslovaque a subi pendant l’invasion allemande en Septembre 1938 , une perte de plus de 2.000 lingots d’or au montant actuel qui aurait une valeur proche de 1.000 millions d’euros.Toutefois, en Juin de l’annĂ©e suivante, trois mois seulement après le dĂ©clenchement de la Seconde Guerre mondiale, la Banque des règlements internationaux (BRI), a ordonnĂ© Ă  l’institution du mandat britannique une valeur de somme de fret Ă  un compte contrĂ´lĂ© par la Reichsbank. L’opĂ©ration, sans l’approbation de Westminster, a Ă©tĂ© achevĂ©e, et l’or a fini dans les mains du Reich.

Cet Ă©pisode, bien que largement ignorĂ©, n’Ă©tait pas un secret. L’historien Charles Higham en a parlĂ© Ă  l’Ă©poque dans un  livre : « Trading with the Enemy » . Dans ce livre, publiĂ© en 1983, l’auteur raconte comment JW Beyen, directeur nĂ©erlandais de BPI, et de la mĂ©diation, Ă  l’insistance des nazis, avec la Banque d’Angleterre, a permit finalement la restitution du prĂ©cieux fret terrestre tchĂ©coslovaque, subjuguĂ© par le Troisième Reich.

Le livre a Ă©galement exposĂ© le fonctionnement de la BRI. Cet organisme, qui existe encore aujourd’hui, et qui se dĂ©finit comme «la banque des banques centrales », qui a agi comme Higham, dĂ©cĂ©dĂ© l’an dernier,qui a « canalisĂ© les fonds de pays alliĂ©s dans les coffres nazis » et comme« couverture »pour le financement des Teutons Ă  l’effort de guerre.

A l’abri de l’expropriation, cette somme Ă©tait basĂ©e Ă  Bâle, en Suisse,  soi-disant neutre. Certaines accusations contre la Banque d’Angleterre, sont prouvĂ©es. Le rapport, rĂ©digĂ© en 1950, exposé  après le dĂ©clenchement de la guerre, dit avoir informĂ© les dirigeants de l’institution britannique que «la Banque d’Angleterre BIS doit obĂ©ir aux ordres », parce qu’ils « pourraient bĂ©nĂ©ficier de l’ennemi» .