Itai et Hadas Goldstein rĂ©cemment mariĂ©s ont dĂ©cidĂ© de passer leur lune de miel en Afrique. Ils ont visitĂ© l’Ouganda, oĂą ils ont cĂ©lĂ©brĂ© Rosh Hashanah.
Le couple, cependant, n’Ă©tait pas seul dans la rĂ©gion montagneuse isolĂ©e en tant que membres de la communautĂ© Abayudaya qui pratique une forme de judaĂŻsme, en observant les lois de la cacheroute et Shabbat.
« Tout a commencĂ© quand nous sommes allĂ©s passer notre lune de miel en Afrique. L’Ouganda est un très beau pays avec des gens sympas donc nous avons dĂ©cidĂ© d’y aller dans le cadre de notre voyage », a dit Itai sur Ynet.
« Nous avons entendu de nos amis qu’il y a une communautĂ© juive dans l’est de l’Ouganda dans les montagnes, donc nous avons pensĂ© que ce serait une merveilleuse occasion de faire Roch Hachana lĂ -bas et, en mĂŞme temps, apprendre davantage sur leur vie ».
La synagogue de la communautĂ© d’Abayuaya
« Ce fut la fĂŞte la plus spĂ©ciale que je n’ai jamais eue, » a dit Itai avec enthousiasme. « Chaque annĂ©e, nous cĂ©lĂ©brons un grand repas avec des amis et la famille, mais je n’ai jamais rĂ©ussi Ă ĂŞtre dans un tel endroit aussi lointain comme celui-ci et me sentir comme dans les fĂŞtes israĂ©liennes ».
La communautĂ© Abayudaya existe depuis 100 ans, et ses membres mènent une vie relativement isolĂ©e de la juiverie internationale. La communautĂ© a dĂ©veloppĂ© ses propres rituels cĂ©rĂ©moniels qui combinent des chants traditionnels en hĂ©breu avec des mĂ©lodies africaines. Ils cherchent une plus grande connexion avec l’Etat d’IsraĂ«l ».
L’un des membres de la communautĂ©
« Ils ne sont pas vraiment dĂ©connectĂ©s. Ils vivent dans des villages sans Ă©lectricitĂ© et sans eau, mais certains d’entre eux ont des tĂ©lĂ©phones et c’est ainsi fait, j’ai pris contact avec une personne charmante appelĂ© Moshe chez qui nous avons dormi », a expliquĂ© Itai. « Il Ă©tait en IsraĂ«l deux fois, et il apprend l’hĂ©breu ».
Itai a poursuivi en disant que leur mode de vie ne ressemble en rien Ă la vie en IsraĂ«l. « Cela ne leur intĂ©resse pas ce qui se passe en IsraĂ«l d’un point de vue politique. Ils ne se prĂ©occupent pas de cela ».
Itai: « Le festival le plus spĂ©cial que je n’ai jamais eu ».
Il a Ă©galement dĂ©crit la fĂŞte dans ce lieu unique. « Nous avons commencĂ© en marchant une demi-heure du village, nous Ă©tions Ă Â proximitĂ© d’une grande synagogue de la communautĂ© qui a Ă©tĂ© achevĂ©e seulement au cours des dernières semaines. Nous avons passĂ© vendredi soir Ă cet endroit et des Juifs partout dans le monde ont commencĂ© Ă arriver, et mĂŞme quelques volontaires israĂ©liens. Au total, il y avait environ 150 personnes dans la synagogue ».
Itai a ajoutĂ© , « ce fut extrĂŞmement Ă©mouvant de rencontrer des IsraĂ©liens et d’entendre les prières et les cĂ©rĂ©monies dont nous sommes habituĂ©s en IsraĂ«l Ă un rythme plus africain ». Itai a ajoutĂ© que l’un des IsraĂ©liens a mĂŞme rĂ©ussi Ă leur apporter les pommes et le miel et une grenade : « Ils ne savaient pas ce qu’Ă©tait un grenade ».





