Haim Chaimovitch, propriĂ©taire d’un magasin casher Ă Kiev, en Ukraine, a dĂ©clarĂ© mercredi matin que son magasin Ă©tait en train d’ĂŞtre vidĂ© des produits de base et qu’il n’y avait pas de nouvelles fournitures.
« Ce matin, une sirène anti-aĂ©rienne a retenti ; Je suis dĂ©jĂ fatiguĂ© de rĂ©pondre aux sirènes », a dĂ©clarĂ© Chaimovitch Ă Kol Hai Radio. « Je ne descends Ă l’abri que lorsque j’entends des explosions Ă proximitĂ©. »
« Ă€ Kiev, il y a deux magasins casher : un fermĂ© et un qui fonctionne toujours, c’est mon magasin. Les clients ne cessent d’affluer. Malheureusement, les stocks s’Ă©puisent, mais pour l’instant, il y a quelque chose Ă manger.
« Je n’ai pas de nouveaux approvisionnements : la ville est bouclĂ©e et fermĂ©e. Tous les ponts sont fermĂ©s Ă la circulation. Mais voici un restaurant dont le propriĂ©taire est parti et m’a laissĂ© les clĂ©s, et il n’y a plus de ravitaillement lĂ -bas.
Interrogé sur ce qui se passera lorsque les approvisionnements seront épuisés, Chaimovitch a répondu : « Je ne pense pas que la guerre durera aussi longtemps. Nous espérons que cela se terminera rapidement. »
« Là où je vis, il y a encore environ 100 à 150 Juifs. Moi et une autre personne sommes les seuls Israéliens, tout le monde est un Juif local. »
« Je ne sors pas dans la rue, mais les gens qui le font me disent que la situation n’est pas agrĂ©able : les routes sont bloquĂ©es et ils y construisent toutes sortes d’obstacles pour l’armĂ©e russe. Les citoyens ukrainiens sont très actifs, car ils dĂ©fendent leur pays. »





