Plusieurs dizaines de parents de Rosh HaAyin et de citoyens sont venus exprimer leur colère à la prison pour femmes de Neve Tsur, où Carmel Mauda, ​​une ganenette privée, attend son procès.
Les jours prĂ©cĂ©dents, des manifestants s’Ă©taient rassemblĂ©s au domicile de la famille de Mauda Ă Rosh HaAyin. Après l’incendie de la maison, la police a interdit une manifestation devant chez eux, et les organisateurs l’ont dĂ©placĂ©e aux portes de la prison. « Derrière ces murs, il y a un monstre cruel qui s’est moquĂ© des enfants … Nous ne nous tairons pas tant qu’elle n’aura pas obtenu ce qu’elle mĂ©rite », a annoncĂ© l’organisateur de la manifestation.
Dimanche, le bureau du procureur accusera la propriĂ©taire d’un jardin d’enfants privĂ© de minimum trois ans d’emprisonnement pour des mauvais traitements, et pour harcèlement et des actes de violence Ă l’encontre d’enfants sans dĂ©fense.
La publication d’une vidĂ©o de la police contenant des fragments d’enregistrements vidĂ©o de sĂ©curitĂ© installĂ©s dans le gan Mauda a provoquĂ© une vague de colère. La vidĂ©o comprenait les Ă©pisodes les plus difficiles, renforçant l’accusation grave: l’enseignante a attachĂ© les mains des enfants derrière le dos et les a jetĂ© brutalement sur une chaise, a secouĂ© les enfants avec colère, a jetĂ© des enfant avec une grande brutalitĂ©. Mauda Ă©tait constamment en colère contre les enfants.
Les manifestants exigent le châtiment le plus sĂ©vère non seulement pour l’enseignante elle-mĂŞme, mais Ă©galement pour ses parents et ses aides – «ils savaient et se taisaient». Les parents de Mauda ont Ă©tĂ© vus Ă la maternelle sur des enregistrements vidĂ©o – et aujourd’hui les mères des enfants sont affectĂ©es et exigent Ă©galement qu’ils soient inculpĂ©es.
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