Médecin israélien : « les snipers syriens tirent délibérément dans la colonne vertébrale des enfants syriens » !

Un mĂ©decin israĂ©lien a dĂ©posĂ© plainte auprès de l’ONU, suite Ă  un taux en forte augmentation de blessĂ©s syriens parmi les enfants dans le conflit dans la rĂ©gion.

Le mĂ©decin israĂ©lien a traitĂ© des enfants victimes de la guerre civile syrienne, et a dĂ©clarĂ© que les tireurs d’Ă©lite dans le pays visent la colonne vertĂ©brale afin de causer un traumatisme maximal.

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Dr Yoav Hoffman, mĂ©decin Ă  l’UnitĂ© de soins intensifs pĂ©diatriques, est l’un des nombreux mĂ©decins qui a traitĂ© les Syriens grièvement blessĂ©s au Centre mĂ©dical GalilĂ©e occidentale Ă  Nahariya, dans le nord d’IsraĂ«l.

Ayant examinĂ© les patients, 40 % d’entre eux sont des femmes et des enfants, et la conclusion est inquiĂ©tante :
« Je suis sĂ»r que les tireurs d’Ă©lite visent dĂ©libĂ©rĂ©ment la colonne vertĂ©brale de leur victime, » a-t-il dit cette semaine après avoir remarquĂ© la mĂŞme blessure par balle plusieurs fois sur les patients qu’il avait traitĂ©s.

Au moins cinq de ces enfants sont totalement ou partiellement paralysés à la suite de ses blessures.
« Si vous voulez tuer un homme, ou si vous voulez tuer un enfant, vous lui mettez une balle dans la tĂŞte ou le cĹ“ur. Ils ont dĂ©libĂ©rĂ©ment tirĂ© dans la colonne vertĂ©brale, de sorte que l’enfant sois paralysĂ©. Je n’ai pas d’autre explication. C’est cruel. J’ai presque pleurĂ©, quand j’ai vu cela « , a-t-il dit.

D’autres soignants Ă  l’hĂ´pital ont fait des observations similaires :
« Nous avons de jeunes enfants en ce moment qui ont subi des blessures dans la nuque Ă  un très jeune âge. Il est très difficile de comprendre comment cela peut arriver,  l’enfant a Ă©tĂ© abattu Ă  une distance très proche, « a dĂ©clarĂ© le Professeur Jean Soustiel, directeur du dĂ©partement de neurochirurgie Ă  l’hĂ´pital.

« Ce n’est pas la première fois que nous dĂ©couvrons un tel ciblage dĂ©libĂ©rĂ© sur des enfants en Syrie. »

En 2013, un mĂ©decin britannique travaillant dans la vieille ville d’Alep qui traitait les femmes en fin de grossesse et les enfants qui avaient Ă©tĂ© abattus par des tireurs embusquĂ©s a dĂ©clarĂ© que «des enfants très jeunes avaient des blessures par balles Ă  la tĂŞte, au cou et au torse ».
« Certaines des femmes enceintes avaient Ă©tĂ© touchĂ©es Ă  l’abdomen.  « , a dĂ©clarĂ© le Dr David Nott dans une interview Ă  l’UNICEF en FĂ©vrier.

 

« La Syrie est aujourd’hui l’un des endroits les plus dangereux au monde pour  un enfant», affirme le rapport, notant que les taux « d’accidents » des enfants est le plus Ă©levĂ© « .

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