» Il y a un an, j’ai vĂ©cu le cauchemar de tous les parents. J’ai laissĂ© mon enfant en bonne santĂ© Ă l’Ă©cole maternelle et Ă mon retour il Ă©tait mort. Puis j’ai dĂ©couvert qu’en IsraĂ«l il n’y a pas de loi qui fixe les conditions minimales pour s’occuper des nourrissons. Pourquoi les dĂ©putĂ©s savent rapidement adopter une loi pour augmenter leur salaire mais pas pour protĂ©ger nos enfants ? Il n y a rien depuis plus d’une dĂ©cennie ? «Â
Voici le message de Anat Deyagi qui a perdu son fils et aujourd’hui, elle veut que vous l’aidiez Ă sauver d’autres enfants :
 » Il y a un an, j’ai vĂ©cu le cauchemar de tous les parents : j’ai envoyĂ© un enfant en bonne santĂ© Ă la maternelle et je l’ai retrouvĂ© sans vie.
Je suis venu chercher mon fils David et j’ai dĂ©couvert qu’il avait Ă©tĂ© emmenĂ© Ă l’hĂ´pital. Quand nous sommes arrivĂ©s, ils nous ont emmenĂ©s dans une chambre annexe et nous ont dit la terrible nouvelle. Mes jambes m’ont trahies et mon corps est tombĂ© au sol. Nous avons demandĂ© Ă le voir, nous avons suppliĂ© un miracle. Peut-ĂŞtre qu’un autre baiser le rĂ©veillerait. Ses joues Ă©taient froides. Et le miracle n’est pas arrivĂ©. Il avait huit mois et demi, un monde entier, une sorte d’amour que je n’avais jamais connu auparavant.
Puis une enquĂŞte a Ă©tĂ© lancĂ©e, les rĂ©sultats ont Ă©tĂ© peu concluants. Ce qui Ă©tait sans ambiguĂŻtĂ©, lorsque cela est arrivĂ©, la ganenette Ă©tait seule dans le dortoir. Sans aide, avec huit enfants de moins de trois Ă quatre ans. Elle a tĂ©moignĂ© qu’ «à moitiĂ© endormi» et lorsqu’elle a rĂ©alisĂ© ce qui s’Ă©tait passĂ©, elle ne savait pas comment pratiquer la rĂ©animation. Elle n’a mĂŞme pas appelĂ© le MDA directement ou moi mĂŞme. En fait, jusqu’Ă ce jour, elle ne m’a jamais appelĂ©e.
Bien sĂ»r, c’est de la nĂ©gligence, n’est-ce pas ? Il s’avère qu’il n’y a aucune loi dans l’État d’IsraĂ«l qui fixe des conditions minimales pour s’occuper des nourrissons et des tout-petits de moins de trois ans. Toute personne, mĂŞme sans formation, peut ouvrir une maternelle chez soi. MĂŞme un criminel. Seulement 23% des nourrissons et des tout-petits jusqu’Ă l’âge de trois ans ont de la place dans des maternelles supervisĂ©s. Tout le reste sont dans des lieux privĂ©s sans surveillance.
Ne vous mĂ©prenez pas – j’ai posĂ© toutes les questions qui doivent ĂŞtre posĂ©es : combien de soignants y a-t-il Ă chaque heure, connaissent-ils tous la pratique du RCR ? Juste au moment de la vĂ©ritĂ©, j’ai dĂ©couvert que j’avais reçu des promesses vides. Rien de tout cela n’Ă©tait censĂ© arriver. Que savons-nous des gens qui s’occupent de nos enfants quand la porte du Gan se ferme ? Qui se soucie qu’il n’y a pas de mauvaises herbes parmi tous les enseignants dĂ©vouĂ©s et les mains aimantes ?
Depuis plus d’une dĂ©cennie, la Knesset tente d’adopter une loi qui rĂ©glementera ce milieu. Il n’y a pas de dĂ©putĂ© qui ne reconnaisse pas la nĂ©cessitĂ© d’une telle loi. MĂŞme maintenant, il y a un projet de loi qui n’attend que l’approbation. Ils disent qu’il faudra près de deux ans pour passer, au moins trois ans, jusqu’Ă ce que nous voyons des rĂ©sultats sur le terrain. Pourquoi devrions-nous attendre si longtemps, une loi que tout le monde accepte d’avoir ? Pourquoi les dĂ©putĂ©s augmentent-ils leur salaire en une seconde, mais pour protĂ©ger nos enfants, ils n’ont pas rĂ©ussi depuis plus de dix ans ?
Il y a un an, juste pour mon anniversaire, je me suis levĂ© des Shiva (pĂ©riode de deuil) et je suis allĂ©e sur la tombe de mon enfant. C’Ă©tait un cadeau cruel. Aujourd’hui, c’est encore mon anniversaire, et je vous demande un cadeau : Aidez-moi dans la lutte pour le contrĂ´le. Partager, signer la pĂ©tition. Mon enfant est parti, mais peut-ĂŞtre que nous pouvons ensemble sauver l’enfant de quelqu’un d’autre.
Pour signer la pĂ©tition, cliquez ICIÂ
Réalisé par Yael Rapoport
Édition: Tzofit Amira
Éditeur BOLD et opinions: Niv Shtendel
Traduction : Infos-Israel.News






