Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a appelĂ© Ă modifier la loi existante après que les autoritĂ©s ont dĂ©cidĂ© de placer sa chienne en quarantaine*, parce qu’elle a mordu deux personnes lors d’un Ă©vĂ©nement de Hanouca Ă la rĂ©sidence du Premier Ministre.
« Nous avons été obligés, avec beaucoup de tristesse, de mettre Kaia en quarantaine, tel que requis par la loi », a déclaré M. Netanyahu sur Facebook, ce vendredi.
« Suite Ă cette affaire, je me suis intĂ©ressĂ© Ă Â la question de mettre les chiens en quarantaine, et j’ai constatĂ© des lacunes car il n’y a pas de logique ni de compassion », a Ă©crit le Premier Ministre.
Netanyahu veut donc changer une loi du ministère de la santĂ© et de l’agriculture et formuler une lĂ©gislation pour changer et amĂ©liorer la lĂ©gislation existante.
Le post n’a pas dit quel sort pourrait attendre la chienne de 10 ans, de race mixte, qui a Ă©tĂ© prise en charge par l’un des fils de Netanyahu qui l’a adoptĂ©e cette annĂ©e, la sauvant d’une euthanasie.
C’est mercredi.que Kaia a mordu le mari du ministre adjoint des Affaires Ă©trangères, Tzipi Hotovely, ainsi que MK Sharren Haskel, du parti Likoud de Netanyahu.
Netanyahu a lui-mĂŞme  étĂ© mordu ainsi en juillet, et il a recu un vaccin contre la rage. Le chien n’a pas, toutefois, Ă©tait placĂ© en quarantaine après avoir mordu le Premier Ministre.
MK Itzik Shmuly (Union sioniste), le chef  pour la protection des animaux, envisage de proposer un projet de loi contre la mise en quarantaine des chiens.
« Le Premier Ministre a raison, concernant la question de la mise en quarantaine, et nous devons changer la loi. Il n’y a aucune raison de ne pas permettre des options supplĂ©mentaires comme la mise en quarantaine de l’immobilier. Il n’y a aucune raison que lorsqu’un chien a mordu, il soit mis immĂ©diatement en quarantaine, car il sera gravement traumatisé », a dĂ©clarĂ© Shmuly.
*Pour un chien comme pour une personne, il s’agit d’une mise à l’Ă©cart pendant la durĂ©e de la quarantaine, sans contact avec d’autres ĂŞtres vivants pour Ă©viter d’une part des attaques, ou (pour les humains essentiellement) pour Ă©viter la contagion (et en cas de rage pour les chiens).




