Le Premier ministre Benjamin Netanyahu Ă Berlin a comparĂ© IsraĂ«l Ă une « forteresse » pour l’Europe, car elle prĂ©serve contre le terrorisme djihadiste et rĂ©duit en partie la vague des rĂ©fugiĂ©s.
« IsraĂ«l est une forteresse de la civilisation occidentale au Moyen-Orient », a affirmĂ© Netanyahu lors de la confĂ©rence de presse qu’il a donnĂ©e Ă Berlin avec la chancelière allemande, Angela Merkel.
Le Premier ministre a soulignĂ© que le pays ne se dĂ©fend pas seulement, mais agit Ă©galement au nom des « valeurs » de l’Occident, une idĂ©e qui a Ă©tĂ© longtemps considĂ©rĂ©e ainsi par le gouvernement allemand.
« Nous avons des dangers auxquels nous sommes confrontĂ©s comme aucun autre pays », dit-il en faisant rĂ©fĂ©rence Ă l’Iran et l’État islamique (EI), ainsi qu’avec la guerre en Syrie aux frontières.
La chancelière a Ă©galement reconnu l’environnement gĂ©ographique compliquĂ© et a dit que la coopĂ©ration bilatĂ©rale en matière de sĂ©curitĂ© est d’une « haute importance » pour Berlin.
Dans ce contexte, Netanyahu a dĂ©clarĂ© au milieu des entretiens avec le prĂ©sident amĂ©ricain Barack Obama Ă Washington d’augmenter son aide militaire annuelle Ă IsraĂ«l, ce qui revient actuellement Ă environ 3.100 millions de dollars (environ 2.770 millions d’euros) par an dans l’industrie de l’armement.
Netanyahu a expliquĂ© que la demande du pays aux États-Unis fait suite Ă la montĂ©e du terrorisme djihadiste et dans la « capacitĂ© de financement de la croissance » de l’Iran depuis la suspension des sanctions Ă©conomiques suite Ă l’accord sur son programme nuclĂ©aire.
Merkel, qui a reconnu que Berlin et JĂ©rusalem cĂ©lĂ©brèrent « diffĂ©rentes Ă©valuations » sur cette promesse, a cependant soulignĂ© que l’Allemagne ne pourra jamais garder une relation « amicale » avec l’Iran tant que TĂ©hĂ©ran ne reconnaĂ®t pas officiellement IsraĂ«l en tant qu’État.




