Le gĂ©ant du streaming Netflix a publiĂ© ses rapports pour le premier trimestre de 2022 ce soir (mardi) après la fin de la nĂ©gociation Ă Wall Street, et en rĂ©ponse, l’action s’est effondrĂ©e avec une baisse de 22 % en fin de sĂ©ance. La sociĂ©tĂ© a annoncĂ© des bĂ©nĂ©fices qui ont largement dĂ©passĂ© les attentes et se sont Ă©tablis Ă 3,53 dollars, alors que les attentes Ă©taient de 2,89 Ă 2,92 dollars par action. En revanche, les analystes n’ont pas Ă©tĂ© Ă la hauteur des prĂ©visions des analystes et s’Ă©lèvent Ă 7,78 milliards de dollars, avec des estimations estimĂ©es Ă 7,93 milliards de dollars. Les analystes du marchĂ© consensuel estiment que la sociĂ©tĂ© affichera un bĂ©nĂ©fice par action de 2,92 dollars sur des revenus de 7,95 milliards de dollars.
La sociĂ©tĂ© a signalĂ© une perte de 200 000 abonnĂ©s nets au premier trimestre, alors qu’il y a 3 mois, elle avait fourni une prĂ©vision dĂ©cevante pour un ajout de seulement 2,5 millions d’abonnĂ©s, contre 3,98 millions d’abonnĂ©s ajoutĂ©s au premier trimestre 2021. Selon CNBC, c’est la première fois en une dĂ©cennie que Netflix signale une baisse du nombre d’abonnĂ©s. Les mĂŞmes prĂ©visions sombres fournies au moment de la publication de ses derniers rapports en janvier, ainsi que la croissance la plus lente depuis des annĂ©es, ont conduit le titre Ă s’effondrer en fin de sĂ©ance. Ceci, on le rappellera, malgrĂ© le fait que Netflix ait dĂ©passĂ© les prĂ©visions du marchĂ© en termes de profit et de revenus.
Netflix se nĂ©gocie Ă une valeur marchande d’environ 150 milliards de dollars, après que l’action s’est effondrĂ©e de 44 % depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, l’amenant Ă un rendement nĂ©gatif mĂŞme par rapport Ă il y a trois ans, il a donc depuis longtemps imitĂ© le saut il fait lorsque la couronne a Ă©clatĂ©. Le titre est dĂ©jĂ Ă plus de 50 % du record qu’il a Ă©tabli en novembre dernier, lorsqu’il a touchĂ© une valeur d’environ 700 dollars par action. L’action a ouvert ses portes aujourd’hui au prix de seulement 337 $.
Les prĂ©visions des analystes pour les bĂ©nĂ©fices de Netflix au deuxième trimestre sont de 3,02 dollars par action et de revenus de 8,22 milliards de dollars. Dans un rapport de JPMorgan plus tĂ´t ce mois-ci, l’analyste Doug Anmouth note que « Netflix est un thème commun dans nos discussions avec les investisseurs. L’investissement reste controversĂ©, avec un sentiment penchĂ© du cĂ´tĂ© nĂ©gatif ».
Il semble que tant que la peste corona fait rage dans le monde, le gĂ©ant du streaming Netflix devrait ĂŞtre la solution au besoin de passer le temps dans les maisons. Cependant, la croissance de l’entreprise a fortement ralenti en 2021, nous avons donc constatĂ© un changement d’attitude de la part de l’entreprise, comme une hausse des prix aux États-Unis et au Canada, et immĂ©diatement après en IsraĂ«l Ă©galement.
L’entreprise a terminĂ© 2021 avec un chiffre d’affaires de 29,7 milliards de dollars (contre 25 milliards de dollars l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente) et un bĂ©nĂ©fice net de 5,1 milliards de dollars (contre un bĂ©nĂ©fice de 2,7 milliards de dollars en 2020).
En janvier dernier, Netflix a annoncĂ© que pour le forfait de base, qui permet de visionner un appareil en qualitĂ© standard, le consommateur en IsraĂ«l paierait environ 33 NIS (prix aux États-Unis : 10 $). Pour le forfait standard, qui permet de visionner sur deux appareils simultanĂ©ment en qualitĂ© HD, NIS 47 (US : 15,49 $) ; Et pour le forfait premium, qui permet de visualiser jusqu’Ă quatre appareils et en qualitĂ© Ultra HD, vous paierez environ 70 NIS (aux États-Unis : 20 $).
Pendant ce temps, Netflix explore Ă©galement un moyen de rĂ©soudre le problème du partage de mot de passe, c’est-Ă -dire en utilisant des informations de compte non utilisateur. Les investisseurs envisagent une autre Ă©tape ces derniers temps – la suspension des services en Russie en raison de l’invasion de l’Ukraine, qui a entraĂ®nĂ© une nouvelle baisse du nombre d’utilisateurs payants, un paramètre important de l’entreprise.





