Les amis du sergent d’Ă©tat-major Ronen Lubarsky, qui est dĂ©cĂ©dĂ© des suites de ses blessures après avoir Ă©tĂ© blessĂ© dans les activitĂ©s des FDI dans la rĂ©gion de Ramallah, ont du mal Ă digĂ©rer cette mort tragique : « Nous Ă©tions toujours lĂ l’un pour l’autre », a dĂ©clarĂ© son ami. « Il ne semble pas qu’il ne soit plus avec nous. »
« Il est inconcevable qu’il ne soit plus avec nous. » Ronen Lubarsky, un soldat de 20 ans de Rehovot de l’unitĂ© d’Ă©lite Douvdevane, a Ă©tĂ© frappĂ© par une plaque de marbre qui lui a Ă©tĂ© jetĂ©e sur la tĂŞte lors d’une opĂ©ration près de Ramallah la semaine dernière. Lubarsky a Ă©tĂ© grièvement blessĂ© et a Ă©tĂ© hospitalisĂ© Ă l’hĂ´pital Hadassah Ein Kerem Ă JĂ©rusalem. Hier, les mĂ©decins ont dĂ» confirmer sa mort.
« Il Ă©tait vraiment le sel de la terre », a-t-il ajoutĂ©. « Il s’est entraĂ®nĂ© pendant des annĂ©es en condition physique au combat, dans le groupe, afin d’atteindre l’unitĂ© d’Ă©lite. C’Ă©tait un homme droit, mĂ©ticuleux et gĂ©nĂ©reux. Il avait une relation spĂ©ciale avec son père. «Â
Il a Ă©galement dit que les amis de Lubarsky lui ont rendu visite Ă l’hĂ´pital après son hospitalisation. «Nous l’avons vu jeudi quand il dormait et respirait, mais nous Ă©tions toujours sĂ»rs qu’il s’en sortirait, parce que Ronen Ă©tait comme ça, toujours gagnant, se battant beaucoup pour intĂ©grer l’unitĂ© Duvdevan.
N., son bon ami, a rĂ©ussi Ă le rencontrer plus tĂ´t cette semaine, avant qu’il ne soit blessĂ©. « Nous sommes allĂ©s au cinĂ©ma, avons ri ensemble et nous nous sommes amusĂ©s. » Il a dit qu’il connaissait dĂ©jĂ Ronen Ă la maternelle. « En neuvième annĂ©e, Ronen a dĂ©cidĂ© qu’il voulait s’entraĂ®ner au Krav Maga, et j’Ă©tais lĂ , et j’Ă©tais en neuvième annĂ©e. Avec lui, nous avons parlĂ© Ă l’un des entraĂ®neurs et depuis, il nous a annoncĂ© qu’il voulait intĂ©grer l’unitĂ© Douvdevan. «Â
« En 11ème annĂ©e, j’ai dĂ©cidĂ© de passer au fitness et il est venu avec moi. J’Ă©tais toujours fier de lui et de son histoire, de la façon dont il est arrivĂ© dans l’unitĂ©. Il Ă©tait un professionnel dans tout ce qu’il faisait, Ă©tait modeste, calme, souriant, conversationnel, un vĂ©ritable ami. Je l’ai admirĂ© pour ces qualitĂ©s et pour qui il est. «Â
Batya, le professeur de lycĂ©e de Lubarsky, a Ă©galement louĂ© cet ancien Ă©tudiant. «Ronen Ă©tait un de mes Ă©tudiants pendant trois ans, et j’Ă©tais Ă la fois son Ă©ducatrice et la conseillère de classe, et il Ă©tait un Ă©tudiant chic chaque annĂ©e, il Ă©tait un Ă©tudiant captivant dont le sourire ne quittait jamais son visage. « Lors de la soirĂ©e de remise des diplĂ´mes de lycĂ©e, il a tout fait de façon modeste, un homme calme, introverti, poli, très aimĂ© par ses amis. »
Batya a dit que dès que les amis avaient appris qu’il Ă©tait blessĂ©, ils ont rouvert le groupe Wattsapp de la classe. « A partir de jeudi nous avons Ă©crit sur Ronen, et ce matin son père m’a envoyĂ© ces mots : Ronen n’est plus là « et je l’ai envoyĂ© au groupe de la classe… Ses amis sont choquĂ©s. «Â
Lubarsky faisait partie de l’unitĂ© Duvdevan qui est arrivĂ©e tĂ´t jeudi matin pour arrĂŞter un Palestinien recherchĂ© dans le camp de rĂ©fugiĂ©s d’al-Amri, dans la banlieue de Ramallah, dans le cadre d’une opĂ©ration contre un groupe impliquĂ© dans des attaques rĂ©centes. Au cours de l’activitĂ©, une Ă©meute a commencé suivie par le jet d’objets sur les combattants. Une plaque de marbre a Ă©tĂ© lancĂ©e d’une fenĂŞtre ou le toit d’une maison dans l’allĂ©e et a frappĂ© directement la tĂŞte de Lubarsky.
Selon l’IDF, « le terroriste qui a jetĂ© la dalle de marbre n’a pas arrĂŞtĂ©. L’unitĂ© n’a pas tirĂ© vers la fenĂŞtre. Plus tard, les forces ont utilisĂ© des mesures anti-Ă©meutes contre les Ă©meutiers. « La source a ajoutĂ© que » la raison pour laquelle personne n’a ouvert le feu sur le terroriste qui a lancĂ© le plateau de marbre, provient du fait qu’il n’a pas Ă©tĂ© identifiĂ©. «Â





