Pour la première fois, une majoritĂ© d’AmĂ©ricains disent que les homosexuels sont « nĂ©s de cette façon. » Selon le dernier sondage Gallup, 51 % des AmĂ©ricains disent que les gens naissent gay ou lesbienne, alors que seulement 30 % disent que des facteurs extĂ©rieurs tels que l’Ă©ducation et l’environnement dĂ©terminent l’orientation sexuelle.
Cependant, la science ne soutient pas ce sondage.  Pas moins de huit grandes Ă©tudes de partout dans le monde ont affirmĂ© que l’homosexualitĂ© n’est pas une condition gĂ©nĂ©tique .
Peter Sprigg du Family Research Council affirme suite Ă Â des Ă©tudes rigoureuses de jumeaux identiques, qu’il est dĂ©sormais impossible de prĂ©tendre qu’il existe un «gène gay. » Si l’homosexualitĂ© Ă©tait innĂ©e et prĂ©dĂ©terminĂ©e, alors un jumeau identique devrait ĂŞtre homosexuel comme son jumeau gay.
Pourtant, une étude de Yale et Columbia ont trouvé une homosexualité commune pour seulement 6,7 %  des jumeaux identiques pour les hommes et 5,3 % des jumeaux identiques pour les femmes.
Peter BearmanLe faible taux de l’homosexualitĂ© des jumeaux identiques est autour de 6%. Les chercheurs Peter Bearman et Hannah Brueckner ont conclu que l’environnement Ă©tait le facteur dĂ©terminant. Ils ont rejetĂ© d’emblĂ©e l’influence de «gĂ©nĂ©tique indĂ©pendant du contexte social» comme raison de l’homosexualitĂ©. « Ils soutiennent l’hypothèse que le moins sexuĂ© dans la socialisation dans la petite enfance et la prĂ©adolescence façonne les prĂ©fĂ©rences romantiques de mĂŞme sexe . »
Hannah BruecknerĂ€ la lumière de la preuve, Sprigg a dit simplement: «On ne naĂ®t pas gay. »Les psychiatres William Byne et Bruce Parsons rĂ©sument aussi : « cet examen critique montre la preuve favorisant une thĂ©orie biologique qui fait dĂ©faut. … En fait, la tendance actuelle a peut-ĂŞtre  sous-estimĂ© le pouvoir explicatif des modèles psychosociaux existants. « En d’autres termes, l’homosexualitĂ© est une maladie psychologique, pas quelque chose avec lequel les gens sont nĂ©s « .
Certains homosexuels admettent ouvertement que leur mode de vie est un choix. Lindsay Miller, qui se dĂ©crit comme une femme lesbienne  se plaint dans le mensuel The Atlantic , «Je suis frustrĂ©e avec la condescendance voilĂ©e de personnes qui veulent Ă tout pris justifier les pĂ©dĂ©s, qui doivent donc ĂŞtre traitĂ©s avec tolĂ©rance et pitiĂ©….Je ne suis pas nĂ©e de cette façon, » a-t-elle Ă©crit. « La vie que je dois maintenant est pas quelque chose que je me suis retrouvĂ© parce que je n’avais pas d’autres options. Ne vous mĂ©prenez pas , c’est une vie que j’ai choisi « .
« Il est temps d’envoyer « nĂ© de cette façon » au sein du cimetière des idĂ©es illĂ©gitimes, et l’enterrer dans la parcelle Ă cĂ´tĂ© du mythe que le soleil tourne autour de la terre, » a dit Bryan Fischer de l’American Family Association.
Et pourtant, le mythe continue de gagner des croyants, mĂŞme chez les conservateurs. Selon le nouveau sondage Gallup, les rĂ©publicains sont divisĂ©s et 40 % des AmĂ©ricains pensent qu’on naĂ®t homosexuel.
Dans les sondages prĂ©cĂ©dents, une majoritĂ© de rĂ©publicains ont dit que l’homosexualitĂ© est pas innĂ©. Or, selon ce sondage, ils sont tout aussi susceptibles de considĂ©rer l’orientation sexuelle comme inhĂ©rente, plutĂ´t qu’un choix ou une consĂ©quence. En tout, 62 % des dĂ©mocrates croient que les homosexuels sont nĂ©s de cette façon.
Le problème affecte aussi les politiciens rĂ©publicains qui, comme tous les politiciens, fondent leurs dĂ©clarations publiques sur les sondages. Le candidat prĂ©sidentiel Dr. Ben Carson s’est rĂ©cemment excusé après avoir suggĂ©ré que les gens choisissent d’ĂŞtre gay ou lesbienne. Le sĂ©nateur Marco Rubio a dit  qu’il ne supporte pas le « mariage » de mĂŞme sexe, mais il croit que les gens sont nĂ©s gay ou lesbienne.




