Eric Robic, le chauffard responsable de la mort de Lee Zeitouni, n’était pas un simple conducteur qui par le hasard de  la vie a commis un crime involontairement.
Selon le Figaro, l’homme a Ă©tĂ© condamnĂ© de nombreuses fois, c’est un homme qui ne fuyait pas seulement la justice israĂ©lienne, mais aussi le justice française, pour de multiples dĂ©lits plus ou moins graves.
«Homicide involontaire», «non-assistance Ă personne en pĂ©ril», «dĂ©lit de fuite» mais une nouvelle rĂ©vĂ©lation nous apprend que l’homme de 40 ans aurait aussi conduit sans permis?
Cette information vient de son ami qui au moment des faites Ă©tait le passager du vĂ©hicule et qui comme Robic, s’est enfui au lieu de secourir la jeune israĂ©lienne gisant sur le bitume.
En effet, Claude Khayat confirme qu’il conduisait sans permis, âpres une dĂ©position faite au bureau du juge parisien en charge de l’affaire, ce 3 septembre : «Il n’avait pas de permis de conduire, il m’avait dit que son permis avait Ă©tĂ© annulĂ©.»
Mais ce ne sont pas les seules révélations que nous apprenons suite a ce témoignage :
Selon le site français le Figaro :  » le  16 septembre 2011, après une nuit arrosĂ©e Ă la vodka et au whisky qui s’achève dans une maison de passe, Éric Robic, qui tient le volant, veut s’amuser avec son nouveau jouet. Un 4 × 4 modèle BMW X6 acquis deux mois plus tĂ´t. «Un quart d’heure avant l’accident, j’ai fait l’idiot avec cette voiture (…), j’ai pris un rond-point sur un parking et j’ai tournĂ© Ă grande vitesse pour faire crisser les pneus», dit-il. Était-il ivre? «Non», assure-t-il. «Il Ă©tait pas complètement bourrĂ©, mais pas complètement clean», nuance, pour sa part, Claude Khayat devant le juge… Le conducteur prend ensuite une avenue «à 80-100 km/h» au lieu de 50, et c’est l’accident au petit matin, vers 6 h 45. Le feu passe au rouge, le bolide ne s’arrĂŞte pas, et Lee Zeitouni qui traverse est renversĂ©e. TuĂ©e sur le coup.«Il Ă©tait pas complètement bourrĂ©, mais pas complètement clean» a dit Claude Khayat »
L’homme a Ă©tĂ© six fois condamnĂ© et pourtant Éric Robic, est toujours libre….




