Obama dĂ©cide de renouer avec l’Iran, la Thora l’avait prĂ©vue dans les textes….

AprĂšs plus de 35 ans de communication interrompue, entre les Etats Unis et l’Iran, le PrĂ©sident Obama s’est entretenu par tĂ©lĂ©phone avec le prĂ©sident de l’Iran, Rohani.

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C’est une premiĂšre depuis 1979, depuis la rĂ©volution islamique iranienne. Les prĂ©sidents des deux pays ont discutĂ© entre autres, lors d’une conversation tĂ©lĂ©phonique du programme nuclĂ©aire iranien.

Le prĂ©sident amĂ©ricain Barack Obama, a annoncĂ© aujourd’hui (samedi) avoir parlĂ© hier au tĂ©lĂ©phone avec le prĂ©sident de l’Iran, Hassan Rohani, et les deux hommes ont convenu que ce contact permettra de s’accorder plus facilement et rapidement sur le programme nuclĂ©aire iranien.

AprĂšs sa conversation avec Rohani,  Obama a dit qu’il croit que les États-Unis et l’Iran pourraient conclure un accord global sur le programme nuclĂ©aire de TĂ©hĂ©ran.

Obama a Ă©galement notĂ© que ce ne sera pas facile, mais c’est une occasion unique d’aller de l’avant avec le nouveau gouvernement iranien.

« Le test sera significatif», a dit Obama. « Nous allons rendre transparent nos activitĂ©s, ce qui pourrait rĂ©duire les sanctions contre l’Iran. »

Obama a Ă©galement dĂ©clarĂ© que les Etats-Unis travailleront en Ă©troite collaboration avec ses alliĂ©s, dont IsraĂ«l, en se rĂ©fĂ©rant aux menaces d’armes nuclĂ©aires iraniennes.

AprĂšs cette discussion tĂ©lĂ©phonique, les opposants et partisans Ă  TĂ©hĂ©ran ont manifestĂ© Ă  l’aĂ©roport en criant, et l’on pouvait voir des affiches comme : «Mort Ă  IsraĂ«l» et «Mort Ă  l’AmĂ©rique ». Des Ɠufs et des chaussures ont Ă©tĂ© lancĂ©es sur Rohani et son entourage, un geste insultant connu dans la culture islamique.

L’histoire des Etats Unis, le seul alliĂ© d’IsraĂ«l semble changer de direction, et vouloir se diriger vers le plus grand ennemi d’IsraĂ«l : l’Iran

Qu’en est-il des textes de la Thora qui rĂ©vĂšlent des passĂ©s, et futurs selon le code secret de la Thora ?

Rappelez vous de ce livre de Michael Drosnin, « La Bible – Le code secret » qui est souvent dĂ©criĂ©, mais qui en conclusion n’a jamais Ă©tĂ© contredit avec des preuves Ă  l’appui.

« Pas moins de 350 mathĂ©maticiens se sont penchĂ©s sur le sujet pour tenter de le dĂ©crĂ©dibiliser, et pas un seul n’a pu arriver Ă  la
conclusion: « cela ne fonctionne pas »selon l’auteur du livre.

Qu’en est il du PrĂ©sident Obama dans les codes de la Torah ? Pour rappel, il porte le mĂȘme nom que son pĂšre, « Barak Hussein Obama ». L’auteur a injectĂ© dans sa matrice le nom des membres de sa famille, regardez bien le shĂ©ma suivant  :

Selon l’auteur : 

« Michelle, son Ă©pouse, est allongĂ©e, Ă  droite de son mari, Ă  peine sĂ©parĂ©e de lui par une lettre. J’avais dĂ©jĂ  remarquĂ©, dans d’autres recherches, que les couples unis ou du moins ceux qui avaient besoin de leur conjoint pour fonctionner efficacement, voyaient leurs noms pratiquement s’imbriquer l’un dans l’autre. Dans le cas des Ă©poux Obama, seule la lettre AlĂ©f (valeur  numĂ©rique 1) les sĂ©pare. C’est beau l’amour ! Les deux filles d’Obama, Sacha et Malia, figurent Ă©galement en bonne place sur la matrice; Sacha, plus proche de ses parents que Malia. Significatif ou pas, je n’en sais rien. Ce qui m’a d’avantage Ă©patĂ©, c’est que le nom de ses grands parents maternels, DANHAM, donc le nom de sa grand-mĂšre bien aimĂ©e et le nom de jeune fille de sa mĂšre, figure en haut Ă  droite. Conclusion provisoire : Barak, dans le code de la Bible, est entourĂ© des siens, prĂ©sents et disparus. Bien entendu sur la mĂȘme matrice figurent « prĂ©sident » et « Kouchi-noir », ce qui ne laisse la place Ă  aucune ambiguĂŻtĂ©. »

Confirmation, Obama est donc bien présent dans les codes de la Thora, et il serait intéressant de savoir si Obama est réellement pour les Juifs et Israël ?

Selon l’auteur, et toujours selon le ShĂ©ma, il y a deux Ă©lĂ©ments nĂ©gatifs :

1- Sur la matrice apparaĂźt Ă  deux reprises, le mot « Iran », dont une fois, pratiquement au dessus de la tĂȘte d’Obama. Pour tenter d’apprĂ©hender la position d’Obama face Ă  l’Iran, j’ai injectĂ© les mots: « pour, contre, ami, ennemi ».  Le mot ‘HavĂ©r, ami, ainsi que BĂ©ad, « en faveur de », est attachĂ© Ă  Iran. Ce qui ne nous choque pas vraiment, vu l’information qu’Alyaexpress-News nous transmet concernant cette retrouvaille entre les deux pays en 30 ans ….

2 – L’auteur a injectĂ©: « Palestinien, Arabe, IsraĂ«l ». « Palestinien » figure au dessus de « Iran » et « Favorable à » semble s’appliquer aussi bien Ă  l’Iran qu’aux palestiniens.A gauche d’Obama figurent les mots Aravi, arabe, OĂŻĂ©v, ennemi, et IsraĂ«l, masquĂ© par le mot « ennemi » en français. IsraĂ«l, en bas Ă  gauche, est associĂ© au mot NĂ©guĂ©d, « contre « .

 

Toujours selon l’auteur : « IsraĂ«l ne semble pas ĂȘtre en position favorable, puisque qu’associĂ© au mots « ennemi » et « contre ». Pour ce qui est d’Aravi, arabe, deux explications sont possibles. La premiĂšre: de la mĂȘme façon qu’Obama est en faveur de l’Iran au point de le considĂ©rer comme un ‘havĂ©r, un ami, autant l’Aravi, l’arabe, est perçu comme un ennemi, d’autant plus que le mot ennemi OĂŻĂ©v est imbriquĂ© dans le mot « arabe ». Cette interprĂ©tation s’inscrit dans la logique Talibans-El QuaĂŻda, ennemis de l’AmĂ©rique, d’oĂč renfort de troupes, lutte anti terroriste, etc


Mais, il existe une autre interprĂ©tation possible et troublante, selon laquelle, le mot « arabe » ne s’applique pas aux Arabes en gĂ©nĂ©ral mais Ă  Obama en particulier. Dans cette hypothĂšse, c’est Obama qui serait l’ennemi arabe. Hautement invraisemblable, n’est-ce pas? »

 » J’ai zoomĂ© sur cette fraction de la matrice pour bien dĂ©gager l’imbrication du mot « ennemi » dans le mot  « arabe », soit l’arabe ennemi, alors qu’IsraĂ«l est associĂ© Ă  ennemi, ce qui est diffĂ©rent. En clair, cette analyse rapide, qui m’a pris beaucoup de temps, semble malgrĂ© tout conforter certaines tendances peu enthousiasmantes de la diplomatie amĂ©ricaine.

1 – L’Iran sera considĂ©rĂ© comme un partenaire tout Ă  fait acceptable

2 – IsraĂ«l, pour le moins n’a pas la cĂŽte, quand il n’est pas perçu comme un ennemi potentiel auquel on s’oppose

3 – L’Arabe est perçu comme un ennemi, auquel il y a lieu de s’opposer, Ă  moins que cette interprĂ©tation soit complĂštement erronĂ©e et que l’ennemi arabe d’IsraĂ«l soit prĂ©cisĂ©ment Barak Obama. »

A ce stade, l’analyse doit ĂȘtre prise avec des pincettes, mais cette recherche de l’auteur qui date de 2009, reste tout de mĂȘme d’actualitĂ© Ă  nos jours.

3 Commentaires

  1. […] Cette conversation est un premier appel tĂ©lĂ©phonique entre le prĂ©sident amĂ©ricain et son homolog… depuis la rĂ©volution religieuse en 1979. AprĂšs sa conversation avec Rohani , Obama a dit qu’il croit que les États-Unis et l’Iran peuvent atteindre un accord global sur le programme nuclĂ©aire de TĂ©hĂ©ran. En outre Obama dit, qu’il sera difficile de trouver rapidement un accord, mais c’est une occasion unique d’aller de l’avant avec le nouveau gouvernement iranien. […]