Toutes les entreprises agroalimentaires sont sous la loupe de l’AutoritĂ© de la concurrence qui les a dĂ©jĂ saisies de front donc elles sont très prudentes. Le fait est qu’il n’est pas certain qu’il y aura une Ă©chappatoire aux augmentations de prix parce qu’IsraĂ«l est un marchĂ© non concurrentiel. Osem contrĂ´le les marchĂ©s du ketchup, des snacks et autres marchĂ©s. Les concurrents sont Ă l’aise de s’aligner et nous, les consommateurs, n’avons pas d’autre choix.
La sociĂ©tĂ© a annoncĂ© aujourd’hui (mardi) aux chaĂ®nes de magasins que certains de ses produits deviendront bientĂ´t trois Ă sept pour cent plus chers. L’annonce prĂ©cise que les prix des produits augmenteront dĂ©but fĂ©vrier de 4,6% en moyenne, en raison de « fortes augmentations mondiales des coĂ»ts des matières premières, des emballages et du transport ».
La sociĂ©tĂ© a ajoutĂ© : « Malheureusement, la tendance se poursuit et ses consĂ©quences s’Ă©lèvent Ă des coĂ»ts sans prĂ©cĂ©dent, mĂŞme après dĂ©duction de l’effet des taux de change. Après avoir pris toutes les mesures possibles et absorbĂ© les augmentations de prix pendant longtemps, nous sommes obligĂ©s de faire une mise Ă jour qui ne compense que partiellement les prix des intrants. L’Osem a ajoutĂ© que la liste des prix des produits Materna restera inchangĂ©e.
Il y a environ un mois, Osem a annoncé à plusieurs chaînes de commercialisation une augmentation des prix de ses pâtes. En réponse, la chaîne de supermarchés de Rami Levy a retiré les produits de pâtes des étagères.
Le mouvement Debout ensemble, qui mène la campagne des « 40 minimums » pour augmenter le salaire minimum, a adressĂ© ce matin un autre appel au prĂ©sident de la commission Ă©conomique, Michael Bitton, exigeant un dĂ©bat d’urgence Ă la Knesset sur fond d’informations selon lesquelles Osem se joint Ă la vague d’augmentation des prix.





