La Cour de première instance de JĂ©rusalem aura lieu ce vendredi, suite Ă l’évĂ©nement qui s’est passĂ© hier dans la rue Ben Yhouda de JĂ©rusalem par quatre filles de Yitzhar qui ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©es après avoir aspergĂ© du gaz lacrymogène sur deux chauffeurs de taxi arabes dans le centre-ville.
L’avocat des 4 filles est Itamar Ben Gvir, il a rĂ©clamĂ© avant l’audience que les filles ont vĂ©cu une grande humiliation lors de leurs arrestations dans la station de police, qui comprenait des fouilles humiliantes et un harcèlement par la police.
« Quand je suis arrivĂ© Ă la station de police, j’ai rencontrĂ© quatre jeunes filles qui m’ont dĂ©clarĂ© que les policiers les ont frappĂ©es brutalement, ce qui est de leur part une conduite illĂ©gal et grave….le premier argument que je vais prĂ©senter au juge est de demander la libĂ©ration des filles, et punir cette conduite offensive et la violence verbale et l’exploration illĂ©gal effectuĂ© sur les filles par les agents de police….La police a arrĂŞtĂ© hier un grand nombre de personnes en ce qui concerne les combats, la violence et la drogue, et curieusement la plupart des dĂ©tenus ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s. »
L’avocat est convaincu que la police n’a pas libĂ©rĂ© les filles, car ce sont des habitantes de Yitzhar, un yichouv qui est composĂ© de personnes très actives pour leur dĂ©fense, car elles habitent au milieu de villages arabes.
L’avocat a ajoutĂ© : « La loi israĂ©lienne stipule que la dĂ©tention des mineurs propose d’autres alternatives. Un agent de police doit tout faire pour ne pas arrĂŞter un mineur, vous voyez des criminels libĂ©rĂ©s et ces filles doivent rester en dĂ©tention uniquement parce qu’elles ont un profil qui ne plait pas Ă nos policiers. Ceci est de la persĂ©cution politique. Les policiers devraient utiliser leur Ă©nergie pour lutter contre le terrorisme ».




