Shivat Zion, 20 ans, dĂ©crit ce qui lui est arrivĂ© lorsqu’elle a quittĂ© son domicile dans la vieille ville de JĂ©rusalem, « avec son Siddur (livre de prières) et le drapeau israĂ©lien », et a choisi de dĂ©filer ainsi au centre des tensions sĂ©curitaires, Ă la porte de Naplouse pour montrer qu’on ne peut interdire Ă aucun juif de marcher avec son drapeau en IsraĂ«l.
La jeune fille juive vit dans la vieille ville de Jérusalem, elle a été arrêtée par la police avec le drapeau israélien à la main.
Shivat Zion Friedman, la fille a dĂ©crit ce qui s’est passĂ©, affirmant : « J’ai quittĂ© ma maison et j’ai commencĂ© Ă me promener dans la vieille ville avec un drapeau, et un spray au poivre parce que des Juifs ont Ă©tĂ© assassinĂ©s Ă cet endroit – Ils ont l’habitude de marcher sur nos symboles. »
« Soudain, des policiers sont venus derrière moi, m’ont emmenĂ©, sous les acclamations de rĂ©jouissances de tous les Arabes Ă la porte de Shehem », dit elle en Ă©clatant en sanglots Shivat Zion. « Ils ont applaudi les policiers qui « font leur travail » en rĂ©primant la fiertĂ© juive. «Â
Selon elle, la police l’a menottĂ©e : « Ils m’ont fait mal, et ils m’ont dit : ‘Nous ferons en sorte que tu ne pourras plus te rendre Ă la porte de Shehem.’ Et pourtant c’est mon quartier oĂą je vis.
« J’ai vingt ans, j’ai vĂ©cu beaucoup de choses, et je ne pensais pas que la seule fois oĂą je serais arrĂŞtĂ© serait pour le drapeau. Le rapport au contact de la police Ă©tait tellement honteux : ‘Une fille juive est venue avec le drapeau israĂ©lien Ă la porte de Naplouse pour crĂ©er des provocations, m’ont t-ils accusĂ©.' »
Selon Shivat Zion, alors qu’elle Ă©tait assise dans une camionnette, « comme la dernière des terroristes », une policière lui a demandĂ© pourquoi elle pleurait. « Pourquoi est-ce que je pleure ? Parce que vous piĂ©tinez notre honneur juif, et parce que Benjamin Netanyahu supprime simplement notre gouvernance », a-t-elle conclu.
La police israĂ©lienne a rĂ©pondu : « Les forces sur place ont remarquĂ© la suspecte, qui entre elle et les habitants a entamĂ© une action en justice, ce qui pourrait perturber l’ordre Ă l’endroit. Elle a commencĂ© Ă provoquer des provocations, avec du gaz poivrĂ© Ă la main », s’oppose Ă la police ordonne d’Ă©vacuer et gĂŞne les passants.
« La police israĂ©lienne continuera d’agir et d’accorder Ă chaque personne la libertĂ© d’expression et de protestation, mais n’autorisera aucun acte susceptible de violer l’ordre public – le tout dans le but de maintenir la paix et la sĂ©curitĂ© publique », a ajoutĂ© la police.
Il semble aujourd’hui, que le Hamas avec ses menaces de « reprise de guerre » arrive Ă diriger et dĂ©cider qui entrent et sort dans certaines zones d’IsraĂ«l sans mĂŞme se dĂ©placer ou y habiter…





