Le général Suleimani et commandant de la force Qods au sein des gardes de la révolution iraniens a été interviewé à la télévision israélienne, une premiere en 20 ans pour cet homme militaire qui reste discret pour sa sécurité :
Selon Suleimani, responsable de la politique régionale de l’Iran, le monde l’impressionnait 10 années plus tôt :
 » Des centaines de milliers de soldats américains et occidentaux encerclaient l’Iran et les puissances étaient profondément unies entre les intérêts des États-Unis, d’Israël, des puissances européennes et des puissances arabes ».
Suleimani Ă©voque l’environnement gĂ©opolitique qui rĂ©gnait dans la rĂ©gion avant la Seconde guerre du Liban en 2006, et le dĂ©crit comme une « menace pour le gouvernement syrien » et une « menace pour l’Iran ».
« Ces circonstances et les obstacles complexes auxquels l’Iran Ă©tait confrontĂ© ont commencĂ© avec la force militaire de 200 000 soldats, des centaines d’avions et d’hĂ©licoptères, ainsi que des milliers de vĂ©hicules blindĂ©s, qui « offrait naturellement des opportunitĂ©s » Ă IsraĂ«l », a dĂ©clarĂ© Suleimani dans une interview accordĂ©e Ă la tĂ©lĂ©vision iranienne.
Selon Suleimani, la situation gĂ©opolitique Ă la faveur d’IsraĂ«l a culminĂ© dans ce que l’Iran appelle « la guerre de 33 jours » entre IsraĂ«l et le Hezbollah en 2006.
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