Problème avec le retrait des troupes amĂ©ricaines d’Irak : la main droite Ă  Washington ne sait pas ce que fait la gauche

Après un rapport mardi soir sur le retrait des troupes amĂ©ricaines d’Irak , une vĂ©ritable agitation a Ă©clatĂ©. Une heure plus tard, le message a Ă©tĂ© niĂ©.

Une photo du document a été soumise à Reuters et la lettre sur le retrait des troupes ne semblait pas fausse. Le journal indique que des hélicoptères seront utilisés pour retirer les troupes américaines, et en effet, leur mouvement a été observé au-dessus de Bagdad dans la soirée.

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Cependant, une heure plus tard, le secrĂ©taire amĂ©ricain Ă  la DĂ©fense, Mark Asper, a niĂ© cette information et a dĂ©clarĂ© qu’une enquĂŞte Ă©tait en cours.

Un peu plus tard, un officier supĂ©rieur de l’armĂ©e a dĂ©clarĂ© Ă  l’agence qu’il s’agissait d’un «projet» et qu’il Ă©tait mal formulĂ©: «Nous voulions expliquer le mouvement accru des troupes amĂ©ricaines, et non leur dĂ©part d’Irak».

On ignore comment le «projet» a abouti en Irak. Une source militaire irakienne a confirmĂ© Ă  Reuters qu’une telle lettre avait Ă©tĂ© envoyĂ©e.

Et, contrairement aux assurances du dĂ©partement amĂ©ricain de la DĂ©fense, il a Ă©tĂ© signĂ© par le gĂ©nĂ©ral de brigade des Marines amĂ©ricain, William Seely III, commandant de la coalition militaire gĂ©nĂ©rale dirigĂ©e par les États-Unis contre l’État islamique.

Pendant ce temps, le ministre iranien des Affaires Ă©trangères, Muhammad Zarif s’est vu refuser un visa amĂ©ricain. Il ne pourra pas assister Ă  une rĂ©union du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, cette semaine.