Naama Levy, libĂ©rĂ©e samedi de sa captivitĂ© aux mains du Hamas , a marchĂ© vers la libertĂ© grâce Ă ses propres forces, un tĂ©moignage de l’esprit qui la dĂ©finissait avant le 7 octobre.
L’observatrice de Tsahal, âgĂ©e de 20 ans et originaire de Raanana, Ă©tait en poste Ă la base de Nahal Oz lorsque le Hamas a attaquĂ©. Les premières images la montraient en survĂŞtement tachĂ© de sang, emmenĂ©e Ă Gaza, suscitant l’inquiĂ©tude de la communautĂ© internationale.
Avant sa capture, Levy s’est consacrĂ©e Ă la paix, en faisant du bĂ©nĂ©volat auprès des Nations Unies et de la Croix-Rouge, tout en participant activement Ă l’association Hands of Peace pour promouvoir le dialogue israĂ©lo-palestinien. Son engagement en faveur de la coexistence Ă©tait Ă©vident mĂŞme en captivitĂ©, oĂą elle aurait dĂ©clarĂ© Ă ses ravisseurs : « J’ai des amis en Palestine. »
Triathlète accomplie, Levy participait rĂ©gulièrement Ă des Ă©preuves d’endurance, ses partenaires d’entraĂ®nement la dĂ©crivant comme « dĂ©terminĂ©e et concentrĂ©e ». Cette discipline sportive complĂ©tait son service militaire en tant qu’observatrice de Tsahal Ă Nahal Oz, oĂą elle a servi aux cĂ´tĂ©s d’autres observatrices dans l’unitĂ© de surveillance de la frontière de Gaza.
Des otages libĂ©rĂ©s ont dĂ©clarĂ© qu’elle avait subi des blessures pendant sa captivitĂ© mais qu’elle avait gardĂ© son moral. Sa famille la dĂ©crit comme une femme « calme mais pleine de lumière, de joie, de force et de dĂ©termination ».
À sa libération, elle a retrouvé ses collègues observatrices libérés Karina Ariev, Liri Albag et Daniella Gilboa. La déclaration de sa famille a souligné la solidarité continue avec les familles qui attendent le retour de leurs proches, mentionnant spécifiquement Agam Berger et Arbel Yehud.
Le rĂ©dacteur en chef du Jerusalem Post a soulignĂ© comment le parcours de Levy – de dĂ©fenseure de la paix Ă otage puis survivante – incarne la rĂ©silience au milieu des conflits, en particulier compte tenu de son dĂ©vouement avant sa capture au travail de coexistence.
Sa famille a conclu : « Nous n’aurons pas de repos jusqu’au retour du dernier otage », reflĂ©tant la nature continue de la crise des otages malgrĂ© les libĂ©rations de samedi.








