Une rĂ©sidente de JĂ©rusalem voulait acheter son poisson pour Shabath. Elle a choisit un poisson congelĂ© d’un supermarchĂ© considĂ©rĂ© comme les plus stricts.
À sa grande surprise, elle a trouvé dans le sac des tentacules de poulpe, interdit selon la Halacha.
Hani a dit « IsraĂ«l aujourd’hui » : « J’ai achetĂ© le poisson au supermarchĂ©, puis je l’ai ouvert pour prĂ©parer et je suis tombĂ© sur cette chose. Vous ne pouvez pas vous tromper, on peut voir clairement les tentacules.
Hani a contactĂ© la compagnie et une altercation a suivi sur le retour du produit. L’une des hypothèses les plus Ă©tranges de la sociĂ©tĂ© selon Hanni est que le poisson a mangĂ© le poulpe.
Selon Hani, « le produit est autorisĂ© par trois certifications cachères strictes. Je n’ai pas vĂ©rifier la durĂ©e de vie du produit. Je leur ai toujours fait confiance. Maintenant, Ă©videmment, ce sera diffĂ©rent ».
Selon la sociĂ©tĂ© DELIDAG ,  » Nous sommes engagĂ©s dans la commercialisation des produits casher seulement. La plainte ci-dessus a Ă©tĂ© reçue il y a deux jours, par le service Ă la clientèle, le 13.6. Étant donnĂ© que nous ne pouvons pas enquĂŞter sur la plainte fondĂ©e sur l’image seule, le produit doit ĂŞtre observĂ© et nous enverrons une rĂ©ponse rapide au client.
Malheureusement, notre demande de voir le produit a Ă©tĂ© refusĂ©e. Il convient de noter que le produit est fabriquĂ© et surveillĂ© tout au long de la chaĂ®ne de production et de conditionnement. Notre examen devant des prestataires de formation agréés par le Rabbinat d’IsraĂ«l en Argentine, a rĂ©vĂ©lĂ© que l’usine ne traite pas habituellement le poulpe.
Nous serons heureux, comme nous l’avons suggĂ©rĂ© en premier, de recueillir le produit au profit du procès, et d’enquĂŞter sur la plainte de la cliente ».





