RĂ©vĂ©lations aprĂ©s 20 ans : les 11 athlètes israĂ©liens ont Ă©tĂ© torturĂ©s avant d’ĂŞtre tuĂ©s Ă  Munich.

Un film documentaire qui devrait sortir l’annĂ©e prochaine pour la première fois dĂ©crit la tragique histoire des 11 athlètes israĂ©liens assassinĂ©s aux Jeux Olympiques de Munich.

La dĂ©couverte de centaines de documents, possessions des autoritĂ©s allemandes qui ont niĂ© leur existence, montrent entre autres que les victimes ont Ă©tĂ© battues avant d’ĂŞtre assassinĂ©es et au moins un des athlètes a Ă©té castrĂ© devant ses amis.

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20 ans après le massacre qui a secouĂ© IsraĂ«l et le monde, le New York Times rĂ©vèle de nouveaux secrets bien cachĂ©s par l’Allemagne concernant la mort  des 11 athlètes israĂ©liens aux Jeux olympiques de Munich. Les dĂ©tails ont Ă©tĂ© cachĂ©s aux familles depuis l’incident par les autoritĂ©s allemandes.

Un des ravisseurs des athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972

Dans une entrevue avec les veuves des athlètes,  Ilana Romano et Anky Spitzer montrent des photographies de prises de vue par des les terroristes, lors de ce  « Septembre Noir ». Les photos qui ne figurent pas dans l’article « dĂ©crivent la torture » que les terroristes ont fait subir aux athlètes.

Tous les athlètes, selon les mĂŞmes images, ont Ă©tĂ© battus jusqu’Ă  ce que leurs os soient brisĂ©s. Le mari de Romano, Joseph a Ă©tĂ© castrĂ©. Romano dĂ©crit comment «ils ont coupĂ© ses parties gĂ©nitales, sans enlever leurs sous-vĂŞtements et continuĂ© Ă  le battre tandis que ses amis Ă©taient obligĂ©s de regarder. »

Les tĂ©moignages complets des deux femmes seront traduits prochainement dans le documentaire « Munich en 1972 et au-delà », qui doit sortir l’annĂ©e prochaine et dĂ©criront la longue lutte des familles des victimes pour recevoir la reconnaissance et le soutien des autoritĂ©s allemandes. Spitzer a affirmĂ© pendant des annĂ©es avoir niĂ© l’existence de centaines de documents sur le massacre.

Seulement en 1992, l’un des avocats a rĂ©ussi Ă  obtenir les photographies et les a montrĂ©es aux deux femmes en prĂ©sence d’un mĂ©decin. « Ce que je voyais Ă©tait difficile, pire que toutes mes attentes », a admis Spitzer.