Risque d’attaque par des drones armĂ©s : Des batteries de dĂ©fense aĂ©rienne dĂ©ployĂ©es dans le nord d’IsraĂ«l

Mercredi, les FDI ont installĂ© plusieurs batteries de dĂ©fense antimissile Patriot dans le nord du pays. L’armĂ©e craint que l’Iran et le Hezbollah portent un nouveau coup Ă  IsraĂ«l avec l’aide de drones armĂ©s.

C’est ce qui s’est passé malgré une diminution de la préparation au combat de l’armée israélienne à la frontière libanaise après que le Hezbollah a tiré sur des jeeps de l’armée israélienne avec des missiles antichars Cornet.

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Dans le même temps, Israël est déçu du soutien apporté au groupe chiite par le Premier ministre libanais Saad al Hariri, un vieil opposant au Hezbollah et au régime syrien, qui a tué son père, Rafik al-Hariri, en 2005.

La position du Premier ministre confère Ă  Hassan Nasrallah un arrière puissant et le pousse Ă  poursuivre son attaque contre IsraĂ«l. Dans le mĂŞme temps, IsraĂ«l espĂ©rait que l’esprit belliqueux des Chiites conduirait Ă  des affrontements politiques au Liban, oĂą beaucoup Ă©taient mĂ©contents du fait que le Hezbollah dirigeait le pays dans une guerre contre IsraĂ«l. Cela ne s’est pas passĂ©.

Saad Hariri en appelle Ă  l’unitĂ© face Ă  l’ennemi et de l’autre, il joue un rĂ´le de faiblesse du gouvernement face au Hezbollah, comme l’avait fait son prĂ©dĂ©cesseur Fuad Signora en 2006.

Dans une interview avec CNBC, il a dĂ©clarĂ© après avoir tirĂ© sur la frontière que le Liban et son gouvernement ne blâment pas le Hezbollah pour avoir tirĂ© sur IsraĂ«l. «Le Hezbollah n’est pas seulement un problème libanais, mais aussi un problème rĂ©gional. IsraĂ«l veut imaginer que le Liban est responsable, comme dit Netanyahu. Si vous voulez l’acheter, alors achetez. Mais il sait et la communautĂ© internationale sait que ce n’est pas vrai. ”

La publication libanaise Al-Livaa Ă©crit, citant des sources diplomatiques, qu’IsraĂ«l tente de faire pression sur le Hezbollah avec l’aide de la communautĂ© internationale, Ă  savoir les États-Unis, la Russie, la France et l’Egypte, afin d’obtenir le consentement de Nasrallah pour se conformer Ă  la rĂ©solution 1701 du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies. IsraĂ«l aurait promis de mettre fin aux attaques contre les terroristes du Hezbollah en Syrie s’il consentait Ă  rĂ©tablir la situation Ă  la frontière avant la guerre civile. Mais le Hezbollah n’a pas acceptĂ© cela.