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 » Ronen Bar m’a menacĂ© de libĂ©rer des prisonniers » : Ben Gvir dans une attaque contre le chef du Shin Bet

Avec la libĂ©ration du directeur de l’hĂ´pital Shifa , le Dr Muhammad Abu Salmiya,  hier soir (lundi), qui a fait grand bruit et fait encore Ă©cho Ă  la question de la responsabilitĂ© de cette libĂ©ration entre la Haute Cour de Justice, le Shin Bet, le ministre de la defense Yoav Galant ou le gouvernement israĂ©lien dans son ensemble, le ministre de la sĂ©curitĂ© nationale, Itamar Ben Gvir, responsable des prisons en Israel Ă©tĂ© interviewĂ© sur le rĂ©seau B. »Ronen Bar m’a menacĂ© que si je n’accepte pas les conditions, ils libĂ©reront les prisonniers. S’il me poursuit en justice, je suis prĂŞt Ă  lever l’immunité », a dĂ©clarĂ© Ben Gvir.

Ajoutant : « le chef du Shin Bet a libĂ©rĂ© les terroristes, y compris le directeur Shifa, afin de pointer le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale avec un doigt dans l’Ĺ“il  »

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Le chef du Shin Bet a dit :  » Nous mettons en garde contre le sort des prisons et les dommages qui en rĂ©sultent pour la sĂ©curitĂ© de l’État sont de sa responsabilitĂ© et cela incombe au ministère de la SĂ©curitĂ© nationale et toute tentative de s’en dĂ©tourner jette du sable aux yeux du  public.  »

Ajoutant : « MĂŞme ce soir, les arrestations de terroristes seront annulĂ©es car il n’y a nulle part oĂą les emprisonner », a-t-il ajoutĂ© auprès de la source de l’organisation. « Il aurait Ă©tĂ© bien que le ministre en charge investisse son Ă©nergie dans la rĂ©solution de la grave crise dont il est responsable et non dans la diffusion de slogans mensongers et puĂ©rils dans les studios de tĂ©lĂ©vision et de radio. »

Entre autres choses, Ben Gvir a mentionnĂ© le camp de Sde YĂ©men, comme faisant partie du sort des prisons : « Sde YĂ©men devrait rester ouvert. Pourquoi ferment-ils Sde YĂ©men, parce qu’ils sont surpeuplĂ©s ? Nous sommes surpeuplĂ©s dans les prisons, et ce n’est pas une raison pour les libĂ©rer, c’est comme ça qu’ils sont censĂ©s ĂŞtre. Ce sont des terroristes, je leur donne ce qui est exigĂ© par la loi – le minimum. »

Cela fait suite Ă  l’annonce rĂ©cente, de la crĂ©ation d’un comitĂ© chargĂ© de discuter des conditions de dĂ©tention des dĂ©tenus dans le camp, après que plusieurs pĂ©titions ont Ă©tĂ© soumises Ă  la Haute Cour au nom d’organisations de dĂ©fense des droits de l’homme concernant les conditions inappropriĂ©es des dĂ©tenus du 7 octobre. Les propos de Ben Gvir s’ajoutent aux conclusions les plus rĂ©centes et dramatiques publiĂ©es dans une vaste enquĂŞte du journal « New York Times » publiĂ©e au dĂ©but du mois dernier, oĂą il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© qu’il Ă©tait interdit aux dĂ©tenus de parler fort, de se lever ou de dormir sans surveillance et contacter des avocats ou des proches.