Le juge du tribunal militaire, le lieutenant-colonel Toby Hart, a ordonné la prolongation jusqu’Ă mardi de la dĂ©tention des cinq combattants soupçonnĂ©s d’avoir gravement abusĂ© du terroriste Noch’ba Ă la base de Sde YĂ©men. Plus tĂ´t dans la journĂ©e, trois des combattants dĂ©tenus dans des conditions restrictives ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s. Dans la dĂ©cision, le juge a notĂ©, entre autres, que les actions d’enquĂŞte pourraient conduire au fait que mardi il sera possible d’examiner la libĂ©ration des combattants de dĂ©tention.
Les avocats de l’organisation Honenu, Adi Kidar et Nati Rom, qui reprĂ©sentent certains combattants, ont dĂ©clarĂ© après la dĂ©cision : « La dĂ©cision alambiquĂ©e et complexe du tribunal dĂ©coule de la difficultĂ© du système Ă prendre une dĂ©cision courageuse et contraignante, qui est la libĂ©ration immĂ©diate des cinq combattants toujours en dĂ©tention. Nous espĂ©rons que l’allusion sous la forme d’un raccourcissement de la durĂ©e de dĂ©tention et les commentaires feront comprendre au parquet qu’une dĂ©tention supplĂ©mentaire n’est plus nĂ©cessaire et mettront un terme Ă cette dĂ©tention inutile.
Entre-temps, le journaliste militaire Noam Amir rĂ©vèle sur News 14 que, dans le cadre des poursuites militaires, ils envisagent d’ajouter le terroriste de Sde YĂ©men comme tĂ©moin Ă charge en raison de difficultĂ©s de preuve. Le sens, bientĂ´t devant un tribunal militaire devant des juges militaires – la version du terroriste contre la version des combattants.
Les cas des abus prĂ©sumĂ©s d’un terroriste du Hamas dans un centre de dĂ©tention continue de susciter des Ă©chos. Hier, la Douzième chaĂ®ne a publiĂ© un article tendance de Guy Peleg dans lequel des clips vidĂ©o Ă©ditĂ©s provenant des camĂ©ras de sĂ©curitĂ© sur le terrain du SdĂ© YĂ©men .
Dans l’article, le journaliste est entendu par un prĂ©sentateur et explique que la documentation prouverait la commission des actes attribuĂ©s aux militaires soupçonnĂ©s d’avoir abusĂ© de l’abominable terroriste. Cependant, dans la documentation jointe Ă l’article, aucun crime n’a Ă©tĂ© commis. Les soldats sont vus dans la vidĂ©o en train d’emmener un dĂ©tenu et de le conduire vers le cĂ´tĂ© de l’Ă©tablissement, plus tard, on ne voit pas ce qu’ils font lĂ -bas.
Des sources de droite ont vivement critiquĂ© le comportement du parquet militaire, qui est apparemment responsable de la fuite de la vidĂ©o montĂ©e, qui a Ă©tĂ© compilĂ©e Ă diffĂ©rents moments avec des dĂ©calages horaires importants. Selon eux, la publication de la vidĂ©o, en plus de constituer en elle-mĂŞme une grave perturbation des procĂ©dures d’enquĂŞte, cause de graves dommages mentaux Ă Tsahal et Ă l’État d’IsraĂ«l. En outre, ils ont affirmĂ© que ces documents pourraient mettre en danger les personnes enlevĂ©es et les exposer Ă de graves abus de la part des terroristes du Hamas qui voudraient se venger d’eux.
Au cours de la journĂ©e d’hier, la vidĂ©o a causĂ© d’Ă©normes dĂ©gâts Ă l’État d’IsraĂ«l, toutes les chaĂ®nes mĂ©diatiques arabes soutenant le Hamas et l’Iran ont prĂ©sentĂ© l’article tendance comme une preuve que Tsahal maltraite les prisonniers de sĂ©curitĂ©.
La ministre Orit Struck a écrit hier que « comme pour tout échec de Tsahal, il est obligatoire d’au moins enquêter : qui a pris les décisions sur le moment et la nature de l’arrestation ? Qui a agi contre la loi lorsqu’il a divulgué des documents d’enquête (coupés, édités et déformés) aux médias ? Quelle est la politique des médias et qui l’a formulée ? Comment (et est-ce vraiment le cas) la défense militaire travaille-t-elle au bénéfice des détenus » ?
Aujourd’hui , les combattants arrĂŞtĂ©s il y a environ une semaine Ă la base de Sde YĂ©men, soupçonnĂ©s d’avoir frappĂ© un terroriste Ă Noh’ba, et qui sont reprĂ©sentĂ©s par l’organisation Honnu, seront entendus au siège militaire du tribunal de Beit Lied. Les avocats Adi Kidar et Nati Rom, de l’organisation Honenu, qui reprĂ©sentent les combattants, exigeront Ă l’audience leur libĂ©ration immĂ©diate.






