Sept IsraĂ©liens arrĂȘtĂ©s Ă Chypre et soupçonnĂ©s d’avoir violĂ© une touriste britannique Ă Chypre plus tĂŽt ce mois-ci doivent ĂȘtre libĂ©rĂ©s dimanche, a annoncĂ© l’avocat de certains des suspects, alors que la police aurait portĂ© son attention sur l’accusatrice.
Lâavocat, Nir Yaslovitzh, a annoncĂ© dimanche matin dans une dĂ©claration que les suspects, tous des adolescents, seraient libĂ©rĂ©s.
«Comme je l’ai toujours affirmĂ©, il n’y a pas eu de viol Ă Chypre», a-t-il dĂ©clarĂ©. «Les jeunes qui sont partis pour des vacances qui sont devenues un cauchemar vont rentrer chez eux aujourd’hui. Tous rentreront chez eux chez leurs familles. La police chypriote a menĂ© une enquĂȘte approfondie et professionnelle. «Â
Citant des sources connaissant l’enquĂȘte, les mĂ©dias hĂ©breux ont rapportĂ© que la police se tournait maintenant vers la touriste britannique qui a dĂ©posĂ© plainte sur l’allĂ©gation de viol mais a ce matin changĂ© sa version des Ă©vĂ©nements. Elle aurait Ă©tĂ© interrogĂ©e et, selon certaines informations, elle aurait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e pour fausses informations.
L’avocat Yaniv Havari, qui reprĂ©sente un certain nombre de suspects toujours en dĂ©tention, a dĂ©clarĂ© au radiodiffuseur public de Kan que ses clients avaient Ă©tĂ© en mesure de fournir une preuve convaincante qu’ils n’avaient pas commis de viol.
« Elle a menti, elle a dit que 12 d’entre eux l’avaient violĂ©e, c’est ce qu’elle a prĂ©tendu », a dĂ©clarĂ© Havari. « Cela fait prĂšs de deux semaines que c’est ce qu’elle a prĂ©tendu et aprĂšs que les 12 dĂ©tenus aient donnĂ© leur version, il semble que sa version n’a plus de sens. »
La semaine derniĂšre, cinq des suspects israĂ©liens impliquĂ©s dans cette affaire ont Ă©tĂ© relĂąchĂ©s et renvoyĂ©s en IsraĂ«l, bien que la police chypriote semblait ĂȘtre prĂȘte Ă dĂ©poser plainte pour viol et au moins trois des personnes Ă©taient encore en dĂ©tention.
Outre ces trois suspects dĂ©tenus, dont l’ADN a Ă©tĂ© retrouvĂ© sur les lieux, la police estime que trois autres personnes non encore arrĂȘtĂ©es pourraient avoir Ă©tĂ© impliquĂ©es dans le prĂ©tendu crime sexuel brutal suite Ă l’analyse de l’ADN recueilli sur le corps de la victime prĂ©sumĂ©e montrant trois Ă©chantillons.
Douze IsraĂ©liens au total ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s la semaine derniĂšre dans la ville balnĂ©aire d’Ayia Napa, soupçonnĂ©s d’avoir participĂ© au viol dont ils auraient Ă©tĂ© victimes. Certains auraient admis avoir eu des relations sexuelles consensuelles avec la femme, tandis que d’autres auraient probablement Ă©tĂ© prĂ©sents dans la piĂšce Ă l’Ă©poque.
La Britannique a dĂ©posĂ© plainte mercredi dernier contre la police israĂ©lienne, ĂągĂ©e de 15 Ă 18 ans, qui sĂ©journait au Pambos Napa Rocks Hotel, sur la cĂŽte sud-est de l’Ăźle.
La femme a dit Ă la police que deux des suspects la tenaient par les bras alors qu’elle criait. Elle a ajoutĂ© que leurs amis l’avaient ensuite violĂ©e Ă tour de rĂŽle et que plusieurs l’avaient battue.
La police chypriote a trouvĂ© cinq prĂ©servatifs usagĂ©s et 13 emballages de prĂ©servatifs dans la piĂšce oĂč le viol aurait Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©, selon des informations rapportĂ©es.
Mais aujourd’hui, toute cette histoire semble cousue d’avance par cette jeune femme qui voulait gagner de l’argent.






