Tamimi et Anne Frank | Liberman répond à Aviv Gefen : « Je ne combats pas les chansons, je me bats contre les mensonges »

La nuit dernière, le fils et chanteur de Yonathan Geffen qui a comparé Tamimi à Anne Frank, et dont Avigdor Liberman a demandé son boycott a attaqué le ministre  :

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« Je suis sĂ»r que ce n’est pas facile pour vous, vous avez commencĂ© Ă  chasser les moutons, mais vous les avez aussi perdus… Tant que vous ĂŞtes ministre de la DĂ©fense,  Haniyeh peut dormir tranquille tout comme la loi des supermarchĂ©s, et surtout votre image menaçante, celle qui vous a aidĂ©e Ă  devenir ministre… qui aujourd’hui s’est transformĂ©e d’un pouvoir de dissuasion en un doux, dĂ©modĂ©. « 

Plus tard, Aviv mentionne l’oncle de son père, l’ancien ministre de la DĂ©fense, Moshe Dayan, et Ă©crit :

« Ma famille comprend un ministre de la DĂ©fense qui a vu la sĂ©curitĂ© d’IsraĂ«l sur de longues distances avec un clin d’Ĺ“il. »

« OĂą que vous vivez, en IsraĂ«l, il y a (encore) ce qu’on appelle la libertĂ© d’expression… il est de notre devoir de prĂ©server le droit de protester, mĂŞme si elle ne correspond pas Ă  l’idĂ©e qui est la vĂ´tre. Les chansons de Viktor Tsoi et Vysotsky ont remportĂ© des rĂ©gimes… et comme vous le savez : Nous veillons Ă  ce qu’ils ne creusent pas pour nous des tunnels sombres de boycotts et de silence. »

Liberman a rĂ©pondu Ă  Aviv Geffen :  » Vous avez tort, Aviv Geffen », a Ă©crit Lieberman. Je me bats contre les mensonges, je me bats contre la comparaison entre un terroriste qui profite de la retenue des soldats de Tsahal et des officiers, qui nous dĂ©fendent tous, Ă  l’hĂ©roĂŻne d’Hannah Szenes. Et je me bats contre le mĂ©pris de l’Holocauste. À la gloire de l’État d’IsraĂ«l. « 
Le contexte de l’affaire est liĂ© Ă  un poème publiĂ© cette semaine par Jonathan Geffen dans Instagram, dans lequel il loue la jeune fille palestinienne Ahad Tamimi et la compare Ă  Hannah Szenes et Anne Frank.
Pour cette raison, Liberman a dit Ă  la radio militaire de cesser de passer les chansons de Geffen dans la radio militaire et de l’ interviewĂ©. Ce que GalĂ© Tsahal a refusĂ©.  Mais Lieberman a envoyĂ© une lettre au conseiller juridique qui a clairement indiquĂ© que ce n’est pas la prĂ©rogative et qu’il ne devrait pas intervenir dans le programme de la radio de l’armĂ©e. »
L’incitation peut donc continuer dans cette vague de libertĂ© d’expression.

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