Toutes les prĂ©dictions de l’Institut National de sĂ©curitĂ© israĂ©lien en cas de conflit direct avec l’Iran

Selon le  Times de Londres, IsraĂ«l a commencĂ© Ă  penser Ă  l’impensable, c’est Ă  dire, comment faire face Ă  l’ Iran nuclĂ©aire dans un an. Dans les documents vus par le Times, les officiels israĂ©liens ont commencĂ© Ă  prĂ©parer des scĂ©narios suite Ă  la menace nuclĂ©aire.

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

1- Les diffĂ©rentes options pour IsraĂ«l sont avant une frappe militaire pour empĂŞcher l’Iran d’acquĂ©rir des capacitĂ©s nuclĂ©aires sachant que l’Iran a commencĂ© a produire de l’uranium enrichi dans un bunker souterrain conçu pour rĂ©sister Ă  des frappes aĂ©riennes.

2- L’agence internationale de l’Ă©nergie atomique a dĂ©clarĂ© que le « travail » Ă  l’usine Fordow, qui est cachĂ©e dans une montagne près de la ville sainte de Qom Ă©tait en pleine croissance. Un exercice de simulation a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e Ă  Tel Aviv la semaine dernière par l’Institut National de SecuritĂ© (INSS). Ses conclusions suggèrent qu’un essai nuclĂ©aire pourrait changer radicalement l’Ă©quilibre du pouvoir au Moyen-Orient.

3- Les Etats-Unis essaieraient de freiner IsraĂ«l de reprĂ©sailles militaires afin de proposer un pacte formel de la dĂ©fense, y compris Ă©ventuellement inviter l’Etat juif Ă  rejoindre l’OTAN;

4- La Russie proposera un pacte de défense avec les Etats-Unis dans un effort pour arrêter la prolifération nucléaire au Moyen-Orient;

5- L’Arabie Saoudite, ne se contentera pas de garantie nuclĂ©aire amĂ©ricaine, et voudra dĂ©velopper son propre programme d’armement nuclĂ©aire;

6- L’Égypte sera pousser Ă  une action militaire contre l’Iran alors que la Turquie serait susceptible d’Ă©viter une confrontation avec TĂ©hĂ©ran.

7- Si IsraĂ«l devenait membre de l’Otan, la Turquie se retirerait de l’organisation. Toutes les prĂ©dictions sont basĂ©es sur les politiques internationales actuelles.

8- Les spĂ©cialistes – dont un ancien chef du Conseil israĂ©lien de sĂ©curitĂ© nationale, dont deux anciens membres du Bureau du Premier ministre, un ancien ambassadeur et d’autres ayant des liens Ă©troits avec l’intelligence militaire israĂ©lienne – croient que l’essai nuclĂ©aire en Janvier 2013 serait prĂ©sageait par une sĂ©rie d’exigences provocatives de TĂ©hĂ©ran.

9- Ils incluent un appel iranien pour sa que sa frontière avec l’Irak soit re-traçé; Et appelle Ă  la souverainetĂ© sur BahreĂŻn et des actions contre les navires de la cinquième flotte amĂ©ricaine dans le Golfe.

« L’option militaire israĂ©lienne est susceptible d’ĂŞtre un levier important, sinon envers l’Iran, puis vers quelques-uns des principaux acteurs», a dĂ©clarĂ© le compte rendu du The Times. « La simulation a montrĂ© que cette option, ou la menace de son utilisation, serait Ă©galement pertinente suite Ă  un test nuclĂ©aire iranien », a t-il ajoutĂ©.

« La simulation a montrĂ© que l’Iran ne voudra pas renoncer aux armes nuclĂ©aires, mais va tenter de les utiliser pour parvenir Ă  un accord avec les grandes puissances qui permettront d’amĂ©liorer sa position. »

Conclusion……

Dans leur rapport, les auteurs israĂ©liens de l’ INSS, Yoel Guzansky et Yonatan Lerner, ont Ă©crit: « . L’Iran a intĂ©rĂŞt Ă  retarder la dĂ©cision de franchir le seuil d’une Ă©tape ultĂ©rieure. NĂ©anmoins, une sĂ©rie de dĂ©veloppements rĂ©gionaux et internationaux est susceptible de provoquer l’Iran de dĂ©cider d’accĂ©lĂ©rer son dĂ©veloppement nuclĂ©aire et de percer vers l’arme nuclĂ©aire.  »

Alors que les responsables israĂ©liens ont longtemps maintenu leur position selon laquelle l’Etat juif ne pouvait pas vivre avec un Iran nuclĂ©aire, au cours de la dernière annĂ©e, plusieurs hauts responsables israĂ©liens se sont manifestĂ©s et se demande si l’Etat juif ne serait pas obligĂ© d’accepter l’acquisition par l’Iran de capacitĂ©s nuclĂ©aires .

En Juin l’annĂ©e dernière, Meir Dagan, l’ancien chef du Mossad, a publiquement exprimĂ© ses doutes concernant une frappe israĂ©lienne sur l’Iran, ce qui suggère qu’il serait embraser la rĂ©gion dans la guerre. Le mois dernier, il a ajoutĂ© que l’Iran nuclĂ©aire « n’a pas nĂ©cessairement menacer IsraĂ«l ».

Ces deux dĂ©clarations ont Ă©tĂ© condamnĂ©s par le gouvernement israĂ©lien, qui a dit qu’il Ă©tait inappropriĂ© et inutile pour lui de suggĂ©rer qu’ IsraĂ«l ne serait pas faire tout son possible pour arrĂŞter le programme iranien d’armes nuclĂ©aires.

Le scĂ©nario exposĂ© par l’INSS suggère que la possibilitĂ© qu’IsraĂ«l doit «vivre avec» pourrait devenir une rĂ©alitĂ©.

Contrairement Ă  d’autres , l’INSS jouit d’une relation particulièrement Ă©troite avec les Ă©chelons supĂ©rieurs en IsraĂ«l. Il est dirigĂ© par l’ancien chef du renseignement militaire israĂ©lien, et la plupart de ses compagnons ont occupĂ© des postes officiels au sein de l’establishment de la dĂ©fense et la politique.

Le rapport de cette semaine du jeu de guerre a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  Benyamin Netanyahou, le Premier ministre d’IsraĂ«l.

Les participants comprenaient Giora Eiland, ancien chef de la sĂ©curitĂ© nationale, Alon Liel, l’ancien chargĂ© d’affaires israĂ©lien en Turquie, et Yehuda Ben Meir, ancien membre de la Knesset.